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1962 Buick Special

1962 Buick Special

1967: The Car of My Dreams

After many years of taking busses to go anywhere, I had finally saved $500 to buy a cheap car, but Dad had another idea. He suggested that I share a car with Mom. He would contribute the same amount of money as me to buy a better car. Mom would use the car during the week while I was living in the dormitory at college and I would use it weekends when I went out with Lois. I agreed and we began shopping for a used car that would satisfy both Mom's needs and mine.

But there was a problem that soon became obvious. I wanted a sporty car, preferably a red convertible with a powerful engine and a manual transmission, for example a Ford Mustang. On the other hand, Dad wanted a 4-door family car with an automatic transmission. We searched many used-car lots during the weekend, but we found nothing that would satisfy both of us. I returned to college, assuming that we would resume the search the following weekend.

However, the following weekend, Dad surprised me. He had bought a 1962 Buick Special 4-door sedan with an automatic transmission, and worst of all, it was white with a pink interior. It was the perfect car for Mom, but not for me! Dad could see that I was disappointed with his choice. He said that he thought it was also the perfect car for me, because I would never be tempted to drive it like a hot rod. That much was certainly true, but I had told my friends what kind of car I wanted. They would all laugh when they saw a Buick Special. But on the other hand, I now had my own car, and with a back seat, it could hold more friends. Oh well, I could live with this car. Besides, I had no choice; it was a done deal.

Many years later, in 1985, when I needed to buy a new car, I had the same problem as Dad. I wanted a sporty but not too expensive car, so I decided to buy a Pontiac Fiero. It was a 2-seat convertible with a manual transmission. I also liked the way it handled. The Fiero was available with either a 4-cylinder engine or a more powerful 6-cylinder engine. After I had driven both, I decided I wanted the 6-cylinder engine.

But at that time, my two sons were 15 and 13 years old and would soon be learning to drive. I was torn between wanting the more powerful engine and the safety of my sons. Unfortunately, I could remember the somewhat reckless way I had driven when I was their age and I did not want to tempt my sons with such a powerful car. I also remembered the example of my Dad. And so, I bought another car that was not the car of my dreams. In any case, we all enjoyed driving the Fiero.

1967: La voiture de mes rêves

Après plusieurs années d'autobus allant n'importe où, j'avais économisé finalement $500 pour acheter une voiture moins chère, mais papa avais eu une autre idée. Il a proposé que je partage la voiture avec maman. Il donnerait la même somme d'argent pour acheter une meilleure voiture. Maman utiliserait la voiture pendant la semaine où j'habiterais dans le dortoir à l'université et je l'utiliserais pendant le weekend quand je sortirais avec Lois. J'étais d'accord et nous commencions à chercher ensemble une voiture d'occasion qui serait satisfaisante pour maman et moi.

Mais, un problème devenait bientôt évident. Je voulais une voiture sportive, de préférence un cabriolet de couleur rouge, avec un moteur puissant et une transmission manuelle, par exemple, une Ford Mustang. Au contraire, papa voulait une voiture familiale avec quatre portières et une transmission automatique. Nous avons cherché pendant un weekend dans plusieurs coins des voitures d'occasion, mais nous n'avions jamais trouvé de voiture qui nous satisferait tous les deux. Je retournais à l'université en supposant que nous reprendrions le shopping le weekend suivant.

Cependant, le weekend suivant, papa m'a fait une surprise. C'était une Buick Spéciale de l'année 1962 avec quatre portières et une transmission automatique et pire, elle était blanche avec un intérieur rosé. C'était la voiture parfaite pour maman, mais pas pour moi ! Papa pouvait voir que j'étais déçu avec son choix. Il m'a dit qu'il pensait que cela serait ma voiture parfaite aussi, parce que je ne serais pas tenté de la conduire comme un « hotrod. » C'est certainement vrai, mais j'avais dit à mes amis le type de voiture que je voulais acheter. Ils riraient bien quand ils verraient ma Buick Spéciale ! Mais, d'une autre côté, j'avais eu une voiture propre, avec un siège arrière pouvant transporter plusieurs personnes. Qu'importe ! Je pouvais vivre avec cette voiture. De plus, je n'avais pas de choix ; c'était un fait accompli.

Plusieurs années après, en 1985, quand il était nécessaire que j'achète une nouvelle voiture, j'avais presque le même problème que papa. Je voulais une voiture qui était un peu sportive, mais pas trop chère et j'avais décidé d'acheter une Pontiac Fiero. C'était un cabriolet avec deux sièges et une transmission manuelle. En plus, j'aimais beaucoup le fait qu'elle était facile à manœuvrer. La Fiero était disponible avec un moteur de quatre cylindres ou plus puissante de six cylindres. Après que j'avais conduit les deux, je voulais bien celui de six cylindres.

Mais à ce temps-là, mes deux fils avait 15 ans et 13 ans et je savais qu'ils apprendraient bientôt à conduire. J'étais partagé entre le désir d'une voiture puissante et la sécurité de mes fils. Malheureusement, je pouvais me souvenir de la façon dont j'avais conduit quand j'étais à leur âges et je ne voulais pas qu'ils soient tentés par une voiture aussi puissante. Je me suis souvenu aussi de l'exemple de mon papa. Ainsi, j'ai acheté une autre voiture qui n'était pas la voiture de mes rêves. Dans tous les cas, tout de nous prendre de plaisirs en conduisant la Fiero.

 

1985 Pontiac Fiero

1985 Pontiac Fiero