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1968: A Good Start

In the spring of our Senior year, with the end of college in sight, I again asked Lois to marry me; this time she agreed. Suddenly, it dawned on me that I needed a job. There was only one thing that I had ever done that had really turned me on and that was computer programming. And there were those IBMers I had met at SUNY Buffalo, who had impressed me so much. I wanted to get a job programming computers and I wanted to work for IBM; it was that simple.

I called IBM's Buffalo branch office, and they invited me to come for an interview. Canisius College graduates generally do well in Western New York, and I'm sure that's part of what got my foot in the door. But now, I had to sell myself, explain my not too impressive grade point average, and convince them that I'd make a great programmer. I brought a listing of a FORTRAN program I had written for a Physics class; it seemed to impress the manager who interviewed me. He also liked the fact that I had taken a lot of mathematics and had done pretty well in it.

What impressed me the most was that the manager treated me as an adult. He told me that in IBM it was ability and accomplishments that were important. He said my perseverance in completing my degree had gotten me the interview, and that I should leave everything that had happened in college behind me and now focus on my career. No longer did I feel like just another screwed up college kid.

A few days later he called me and asked if I'd be willing to move to White Plains, NY and do applications programming for the Field Engineering Division. These were precisely the people who had so much impressed me at SUNY Buffalo. In truth, I would have moved virtually anywhere for this job.

One of Lois' professors, Dr. Irene Hulicka, seeing that we were probably going to be married, had persuaded her to double major in Special Education and Psychology, and get a teaching license. When we learned that we would be moving to White Plains, another one of her professors helped Lois find a teaching job in that area. I would be making $8100 a year, and Lois would be earning $6800 a year, a pretty good start for a young couple in those days. What irked Lois was that I was making more money than she, when she had done so much better than I had in college. The simple fact was that I had chosen a more lucrative profession than she had; unfortunately, teachers are seldom paid what they deserve.

Later, I came to realize just how lucky I had been to get my job. In the late 60's, IBM was expanding rapidly due to the demand for their mainframe computers. They were desperate for anyone they could find who had done any programming and had studied some math in college. Top ranking Computer Science graduates were hired into the Research and Development laboratories, and IBM filled in with anyone they could find for their internal application programming. This even included odd ball people like me with degrees in Philosophy.

Regardless, I got the job, educated myself on the job in programming and computer science, and climbed the programming career ladder all the way to Senior Programmer. My degree in Philosophy helped me more over the years than any of the mathematics I had studied; not directly, but in being able to slice ideas and problems into pieces, find alternatives, and then design and communicate solutions. But having said this, it would have been much better had I attended a college with a computer science department… and a computer.

1968: Un bon départ

Au printemps de notre année finale à l'université, avec la fin en vue, j'ai proposé encore à Lois de m'epouser ; cette fois-ci, elle a donné son consentement. Tout d'un coup je me suis rendu compte que j'avais besoin d'un emploi. Il y avait seulement une chose que je n'avais jamais faite qui m'animait et cela était la programmation des ordinateurs. De plus, il y avait des employés d'IBM que j'avais rencontrés à SUNY Buffalo (l'Université de l'État de New York à Buffalo), qui m'avaient beaucoup impressionné. Je voulais travailler pour IBM ; c'était aussi simple.

J'ai téléphoné au bureau d'IBM à Buffalo et ils m'ont invité pour un entretien. Les diplômes de Canisius College étaient bien vus dans l'Ouest de l'État de New York et j'étais sûr que cela me permettrait d'avoir un pied à l'interieur. Mais à ce moment-là, je devais me vendre, expliquer pourquoi la moyenne de mes notes n'était pas très impressionnante et les convaincre que je serais un bon programmeur. J'ai apporté une copie du logiciel que j'avais fait en FORTRAN pour un cours de Physiques ; cela a semblé faire une bonne impression au gérant avec qui j'ai parlé. Il a aimé aussi le fait que j'avais étudié beaucoup de mathématiques et que j'avais bien réussi dans ces cours.

Ce qui m'a impressionné le plus c'était que le gérant m'avait traité comme un adulte. Il m'a dit qu'à IBM c'était l'aptitude et les accomplissements qui comptaient. Il m'a dit que ma persévérance à l'université m'a permis à obtenir l'entretien et que je dois laisser en arrière tout ce qui s'était passé à l'université et me concentré sur ma carrière. Je ne me sentais plus comme un môme tout bousillé.

Quelques jours plus tard, il m'a téléphoné et m'a demandé si j'ai pu déménager à White Plains (près de la ville de New York) pour faire des logiciels d'application pour la division du « champs d'ingénierie ». Ces gens étaient les personnes qui m'avaient impressionné tellement à SUNY Buffalo. Vraiment, je déménagerais n'importe où pour ce travail.

Une professeur de Lois, Dr Irene Hulicka, voyant que probablement nous nous marierions, l'avait persuadée d'avoir deux matières principales, en psychologie et en orthopédagogie, et aussi d'obtenir la licence d'enseigner. Quand nous avons appris que nous déménagerions à White Plains, une autre professeur l'a aidée à trouver une poste d'enseignant dans cette région. Mon salaire serait de $8100 par année et le salaire de Lois serait de $6800 par année, un bon départ pour un jeune couple de l'epoque. Ce qui a irrité Lois, cependant, c'était que je gagnerais plus qu'elle alors qu'elle avait obtenu de meilleures notes que moi à l'université. Le simple fait était que j'avais choisi une profession plus lucrative qu'elle ; malheureusement, les enseignants sont payées rarement ce qu'ils méritent.

Plus tard, je me suis rendu compte que c'était la chance qui m'avait fait obtenir ce travail. À la fin des années 60, IBM grandissait rapidement grace à la demande pour leurs ordinateurs centraux. Ils avaient absolument besoin de gens qui avaient faits un peu de programmation et qui avaient étudiés les mathématiques à l'université. Les diplômes d'informatiques des meilleurs universités ont été employés dans les laboratoires de Recherche et de Développement et IBM a engagé d'autres personnes pour la programmation de leurs applications intérieures. Ceci comprenait des personnes étranges comme moi qui avaient des diplômes en Philosophie.

Quand même, j'ai obtenu le travail, je me suis éduqué sur le lieu de travail en programmation et en informatiques et j'ai grimpé l'escalier de ma carrière jusqu'au grade de Programmeur Principal. Mon diplôme en philosophie m'a aidé pendant ces années plus que toutes les mathématiques que j'avais étudiées ; pas directement, mais avec la capacité de couper les idées et des problèmes en morceaux, de trouver des alternatives et ensuite de dessiner et de communiquer des solutions. Cependant, après avoir dit cela, c'aurait été mieux si j'étais allé dans une université qui avait eu un département d'informatiques… et un ordinateur.