Enable JavaScript.

The daily route (in red) taken during this story.

1973: Wide Band File Transfer

The eyes of the deer grazing alongside the road flashed at me as I sped by in my Chevy Vega. I was driving through Harriman State Park on the West side of the Hudson River. I would soon be driving over the Bear Mountain Bridge and down the winding road on the other side of the river into Westchester County for the last few miles to my home in Peekskill.

It was two o'clock in the morning, I was dead tired and depressed. I had again failed to run the file transfer program I was attempting to install. The long and short of it was that I was trying to do two jobs and didn't have the skills I needed to do this one.

As I write this story, in an age of fast world-wide telecommunications via the Internet, it is hard to remember the days when transferring files over telephone lines seemed incredible. But those days are not that many years ago. The file transfer program of this story attempted to go a step further, to use high-capacity lines many times faster than telephone lines to transfer megabyte files between computers. My department had obtained a copy of this program and someone needed to install and test it, but it wasn't considered a high-priority task.

Each day for nearly a month, I had worked a full day at my office in White Plains on an application program, and then I had driven forty miles over the Tappan Zee Bridge to Sterling Forest where our computers were located. I had been struggling to understand the file transfer program enough so that I could install it and run it, but I had never worked as a systems programmer. I was forced to discover and correct, one at a time, the operating system interfaces used by the file transfer program. This was a very time consuming process, especially given how little dedicated time was available to me on the mainframe computers.

My manager, Bill Gocha, had assigned me this job as a broadening experience, which was great, but neither of us had realized that I would be working far beyond the skills I had acquired as an application programmer. System programmers develop or fix operating systems, working in the low-level language of the machines, but I had not had any such experience and was only vaguely familiar with Assembly language. It was time to admit defeat; I just didn't know what else to try. Perseverance and determination had not been enough to get the job done; training was the missing ingrediant. Both Bill and I should have known better.

"Why didn't you tell me you were having trouble?" Bill asked me the next morning. "You finish up that application program, and I'll get someone else to install the file transfer program."

The pressure was off, but I had failed at something that would have been simple for a real systems programmer. I was not at all happy about this. I wanted to work on operating systems because application programming had ceased to be a challange and because I was in awe of the systems programmers who worked with us, older men who seemed to be able to do whatever they wanted with computers. I needed to find a new job where I could get operating systems training.

A month later, I received a call from a friend who had transferred the year before to the IBM Glendale laboratory in Endicott. He told me there was a job opening to work on IBM's OS/VS1 operating system. I took it.

1973: La télécommunications des fichiers

Les yeux des cerfs qui broutaient sur le chemin s'éclairaient lorsque je les dépassais à toute vitesse dans ma Chevy Vega. Je traversais le parc d'État Harriman du côté ouest du fleuve Hudson. Bientôt je traverserais le pont Bear Mountain et descendrais sur le chemin courbé à l'autre côté du fleuve dans le comté Westchester pour les derniers kilomètres avant d'arriver chez moi à Peekskill.

Il était deux heures du matin, j'étais crevé et j'étais déprimé. Encore une fois j'avais échoué à faire marcher le nouveau programme pour la télécommunication des fichiers que j'étais tenté d'installer. En bref, cela était que j'avais essayé de faire deux boulots et je n'avais pas le savoir-faire pour faire celui-ci.

Pendant que j'écris cette histoire, en cette époque des télécommunications rapide dans tout le monde via l'Internet, il est difficile de se souvenir des jours où le transfert des fichiers par les lignes téléphoniques semblait incroyable. Il n'y a pas si longtemps que cela. Le programme pour la télécommunication des fichiers de cette histoire tentait d'aller un pas plus loin, d'utiliser les lignes de plus haute capacité et de plus de rapidité que les lignes téléphoniques pour transférer les fichiers de plusieurs mega-octet d'un ordinateur à un autre. Mon département avait obtenu une copie de ce programme et quelqu'un était obligée de l'installer et verifier, mais cela n'était pas considéré une tâche de haute priorité.

Chaque jour, pour presque un mois, je travaillais toute la journée à mon bureau à White Plains sur un programme d'application et puis je conduisais pendant les 64 kilomètres au-dessus du pont Tappan Zee à Sterling Forest où nos ordinateurs se trouvaient. Je luttais pour comprendre suffisamment le programme pour télécharger les fichiers pour que je puisse l'installer et le faire marcher, mais je n'avais pas travaillé comme programmeur des systèmes. Je devais trouver et corriger, l'une après l'autre, chaque interface du système d'exploitation utilisée par le nouveau programme. C'était un processus qui demandait beaucoup de temps, particulièrement parce qu'il n'y avait pas beaucoup de temps alloué sur l'ordinateur central pour mon boulot.

Mon manager, Bill Gocha, m'avait assigné cette tâche pour élargir mes expériences, une bonne idée, mais ni lui ni moi avions compris que je travaillerais plus loin des habilités que j'ai acquises comme programmeur d'applications. Les programmeurs de système développent ou réparent les systèmes d'exploitation, en travaillant avec le langage de bas niveau des machines, mais je n'ai pas eu ces expériences et j'ai eu seulement une vague familiarité avec le langage d'assemblage. C'était le moment pour moi d'admettre ma défaite ; je nn'avais aucune idée de quoi d'autre d'essayer. Persévérance et détermination n'avaient pas été suffisantes ; formation était l'élément manquant. Bill et moi, les deux, aurions dû mieux savoir.

« Pourquoi vous ne m'avez pas dit que vous avez eu des problèmes ? », demanda Bill. « Finissez le programme d'application et je trouverai quelqu'un d'autre pour installer le programme pour la télécommunication des fichiers. »

La pression était terminée, mais j'avais échoué à quelque chose qui était simple pour un vrai programmeur des systèmes. Je n'en étais pas heureux du tout. Je voudrais travailler sur les systèmes d'exploitation, car les programmes d'application avaient cessé d'être un défi et car j'étais rempli de plus grand respect pour les programmeurs de système qui travaillaient avec nous, des hommes plus âgés qui pouvaient faire ce qu'ils voulaient avec les ordinateurs. J'ai eu besoin de trouver un nouveau travail où je pouvais obtenir la formation sur les systèmes d'exploitation.

Un mois plus tard, j'ai reçu un appel d'un ami qui avait transféré l'année précédente au laboratoire Glendale d'IBM à Endicott. Il m'a dit qu'il y avait un poste disponible pour travailler sur le système d'exploitation d'IBM OS/VS1. Je l'ai pris.