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Internet image of promise fighting in Karate class.

1974: Kyokushin Karate

The IBM Glendale Programming Center is a sprawl of low buildings on a hillside just North of IBM's home town of Endicott, NY. Shortly after beginning work on the Mohawak Project, I met a small, gray haired man who worked in the laboratory's computer center. Unpretentious, he had an air of great confidence and self assurance that I envied. I learned that he had a fifth-degree black belt in Kyokushin Karate, and that he had a dojo in nearby Binghamton,NY.

I had previously had a few Karate lessons and enjoyed it, so I signed up for lessons with Sensei Downey. I even talked Lois into taking lessons with me, but after two classes, she decided there were better uses of her time. I persisted for nearly six months, until a bad kick met a good block.

Karate classes for beginners began with many repetitions of basic punches, kicks and blocks, individually and in combinations. We spent time learning katas, extended series of moves in highly stylized patterns. There were sessions of promise fighting in which two students fought using only predetermined moves and blocks. And finally, there were free fights where we were encouraged to try out whatever we had learned, but always pulling our punches.

There were also demonstrations of techniques. In one class, Sensei Downey dropped a board with one hand while punching it with such precise force that the board fell to the floor in two pieces. He had one of his black belt students try this stunt, but instead of breaking and falling, the board flew across the dojo and struck an overhead fluorescent light, causing it to fall to the floor in a thousand pieces.

In another class, Sensei Downey showed us that one person could defend himself when attacked by a group of assailants. He had no trouble defeating three of his most senior black belt students. He then had each of them defend himself against groups of lower level green and brown belt students, and so forth as each of them got to try defending himself. That left the beginning students, the white belts, but I didn't think we'd get to do something so advanced.

How wrong I was! Sensei stood quietly for a few seconds looking at us and then made up his mind. He pointed to me, probably because I was the oldest of the group, and said I would be the defender and that the five other white belts would be my attackers. Good grief, what was I in for?

For the first few seconds, they stood around me uncertain what to do. Then, one young guy (they were all teenage athletes) tried to throw a kick, but I was able to grab the leg of his gi and flip him to the floor. Two more guys tried the same thing, with the same results. I was feeling pretty good about myself, but that was not to last. Sensei and the other students started harassing my attackers, yelling, "Are you going to let him get away with that? Attack him you idiots." With those words of encouragement, they all attacked me at once, and I was overwhelmed. I quickly ran out of breath. They picked me up, dropped me to the floor, and kicked me. Thankfully, Sensei told them to stop. They then dragged me to the side of the dojo where I struggled for ten minutes to regain my breath.

That was a pretty extreme experience for me, but I continued to attend classes until my clumsy kick encountered a vigorous block and I saw stars as a bone in my foot fractured. After my foot healed, I thought about returning to Karate class, but I realized that at 28 years of age I was already too old for something so energetic. Still, it had been a good experience, a broken foot notwithstanding. I'm glad I took Karate classes; it's too bad I hadn't started as a teenager.

1974: Karaté Kyokushin

Le centre de programmation IBM Glendale est une extension de bâtiments bas sur une colline juste au nord de Endicott, NY, la ville natale d'IBM. Peu de temps après le début des travaux sur le Projet Mohawk, j'ai rencontré un petit homme aux cheveux gris qui travaillait dans le laboratoire du centre informatique. Sans prétentions, il avait l'air d'une grande confiance et de l'assurance en soi que j'enviais. J'ai appris qu'il avait un ceinture noire cinquième degré Karaté Kyokushin, et qu'il avait un dojo dans la ville tout près de Binghamton, NY.

Auparavant, j'avais déjà eu quelques leçons de Karaté et j'avais aimé ça, donc je me suis inscrit pour les leçons avec Sensei Downey. J'ai même convaincu Lois de prendre des leçons avec moi, mais après deux classes elle a décidé qu'il y avait meilleures utilisations de son temps. J'ai persisté pendant près de six mois, jusqu'au moment où un mauvais coup de pied a rencontré un bon blocage.

Les cours de karaté pour les débutants ont commencé avec de nombreuses répétitions de coups de poing, coups de pieds et de blocages, individuellement et en enchaînement. Nous avons passé du temps à apprendre les katas, longue série de mouvements hautement très stylisée. Il y avait des séances d'entrainement au combat dans lequel deux étudiants se battaient en utilisant seulement les mouvements et les blocs prédéterminés. Et enfin, il y avait des combats libres où nous avions été encouragés à essayer tout ce que nous avions appris, mais toujours à retenir nos coups de poing.

Il y avait aussi des démonstrations de techniques. Dans une classe, Sensei Downey faisait tomber une planche avec une main tout en frappant avec l'autre main avec une telle force et avec une telle précision que la planche tombait au sol en deux morceaux. Il y avait un de ses élèves ceintures noires qui à essayer la même exploit, mais au lieu de la casser et tomber, la planche a volé à travers le dojo et a frappé une lumière fluorescente au plafond, là faisant tomber au sol en mille morceaux.

Dans une autre classe, Sensei Downey nous avons montré qu'une personne pouvait se défendre quand il était attaqué par un groupe d'assaillants. Il n'a eu aucune difficulté à battre trois de ses plus hauts étudiants de ceinture noire. Puis il a ordoné que chacun d'eux se défende contra des groupes d'élèves de niveau inférieur, les ceinture marron ou verte, et ainsi de suite pour que chacun d'entre eux puisse essayer de se défendre aussi. Il restait les étudiants débutants, les ceintures blanches, mais je ne pensais que nous pouvions pas faire quelque chose si avancé.

J'avais faux ! Sensei restait debout tranquille pour quelques secondes pendant qu'il nous regardait et puis s'est décidé. Il m'a indiqué, sans doute parce que j'étais le plus âgé du groupe, et il a dit que je serais le défenseur et que les cinq autres ceintures blanches seraient mes assaillants. Bon sang, qu'alliat-il se passer ?

Pour les premières secondes, ils m'entouraient sans savoir quoi faire. Puis, un jeune homme (ils étaient tous des adolescents athlétiques) a essayé de lancer un coup de pied, mais j'ai pu saisir la jambe de son gi et l'ai envoyé au sol. Deux autres mecs ont essayé la même chose, avec le même résultats. Je me sentais bien, mais cela n'a pas duré longtemps. Sensei et les autres étudiants commençaient à harceler mes assaillantes, en hurlant, « Vous allez laisser faire ? Attaquez-le, idiots ! » Avec ces mots d'encouragement, ils m'ont attaqué tous en même temps et j'étais débordé. J'étais rapidement essoufflé. Ils m'ont sous-levé, fait chutée au sol et m'ont donné des coups de pied. Heureusement, Sensei leur a ordonnée de s'arrêter. Ensuite, ils m'ont traîné au côté du dojo où je me suis efforcé pendant dix minutes de retrouver mon souffle.

C'était une expérience assez extrême pour moi, mais j'ai continué à suivre des cours jusqu'au moment où mon coup de pied maladroit a rencontré un blocage vigoureux et j'ai vu des étoiles, car un os dans mon pied était fracturé. Après que mon pied est guéri, j'ai pensé à retourner aux cours de Katatë, mais je me suis rendu compte qu'à 28 ans j'étais déjà trop vieux pour quelque chose si énergétique. Pourtant, cela avait été une bonne expérience, en dépit de pied cassé. Je suis heureux d'avoir pris des cours de karaté ; c'est dommage que je n'aie pas commencé à l'adolescence.