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A child's sled with runners. Photo from the Internet.

1975: A Steep Slope

It was a beautiful winter morning. The sun shone brilliantly on the snow that covered the valley of the Susquehanna river. Best of all, it was Saturday and I could stay home from work and play in the snow with my sons, Richard (4) and Adam (2). But when we went out, we discovered that the snow was covered with a layer of very slippery ice. The kids had a hard time staying on their feet, but I was able to pull them around the yard on their small sled.

After a few minutes of that, I flopped down on the sled on my belly. It was only about three feet long, but I could slide to the bottom of the gentle slope in our backyard. Of course, I had to repeat this many times, with Richard or Adam on my back, each in turn.

The noise of our fun attracted our neighbor Walter Grove and his two sons, Stephen (7) and Allen (5). They brought their sleds and we had fun in our yard for another half hour. Then, Walter mentioned to me that he had seen people sledding in the corn field of the farm next to our development. I knew of that field and immediately images came to mind of times as a child when I had gone sledding on a large hill with my parents. What a great idea! Let's do it!

The Susquehanna River is surrounded by high hills as it flows through the southern part of New York State near the border with Pennsylvania. At that time, we lived in a suburb of Endicott, NY, but on the other side of the river. Our home was in the Tioga Terrace development, half way up a hill. The corn field stretched from the road at the base of the hill to nearly the top. I thought this field would be perfect for a long sled ride. Moreover, I could call my wife from a service station at the base of the hill for a ride back home.

Walter and his sons and Richard and I went to the end of a street that ended at the field. The corn had been harvested, but there remained the short stubs of the corn plants. This wasn't a problem because the runners of the sled could easily glide over them. Further down the hill, we could see a group of people already having fun sledding.

"We can begin sledding here, I said, "and have a longer ride."

"I don't know," replied Walter, "this slope is awfully steep and icy."

"Daddy, I'm scared," added Richard, "I don't want to go."

"OK, you wait with Mr. Grove while I try it out.

I belly-flopped on that way-too-small sled and began to slide toward the people below us on the hill. As the sled rapidly accelerated on the ice, I found that I could not steer it. I passed corn stubble at a speed that increased each second. Soon, I approached the other sledders and I could see why they were starting from that point on the hill.

The farmer had plowed a road across the hill and there were mounds of dirt on either side of it. When I hit the mound on the high side, I was going at a frightening speed, completely out of control. The mound launched me into the air. I flew over the road like a bird and continued in the air as the hill descended below me. I fought to stay on the sled, my hands on the steering bar, my body suspended in the air eighteen inches above the sled. I can't say how fast I was going when the sled crashed into the ground, but seconds later, my body landed heavily on the sled.

The runners of the sled collapsed under my weight and it was all I could do to stay on. Without runners, when the sled hit the corn stubble, I lost my grip and fell onto the ice without any protection from the stubble. My body continued to to slide toward the bottom of the hill, hitting all the corn stubs that protruded from the ice.

When I finally came to a stop, I just lay there on the ice struggling to get my breath back. Walter and the boys came to me on foot. They had seen everything and were afraid I had been hurt. Fortunately, I was wearing heavy winter clothes and the only thing hurt was my pride. That day, Richard, my five year old son, had been more intelligent than his 29 year old father.

1975: La pente raide

C'était un beau matin d'hiver. Le soleil brillait sur la neige qui couvrait toute la vallée de la rivière Susquehanna. Le meilleur de tout, c'était samedi ; je ne devais pas aller au travail et je pouvais jouer dans la neige avec mes deux jeunes fils, Richard (4 ans) et Adam (2 ans). Cependant, quand nous sommes sortis, nous avons découvert qu'il y avait du verglas partout. Il était difficile pour les enfants de rester sur leurs pieds, mais je pouvais les faire glisser au tour du jardin sur leur petit luge.

Après quelques moments de cela, j'ai atterri sur mon ventre sur la luge. D'un mètre de long, elle était trop petite pour moi, mais je pouvais glisser en bas de la petite pente dans notre arrière jardin. Bien sûr que j'ai dû le répéter plusieurs fois avec Richard et Adam sur mon dos, chacun à son tour.

Les bruits de notre jeu dans la neige ont attiré mon voisin Walter Grove et ses deux fils, Stephen (7 ans) et Allen (5 ans). Ils ont apporté leurs luges et nous avons glissé dans mon jardin pour une autre demie heure. Puis, Walter m'a mentionné qu'il avait vu quelques personnes faire de la luge au champ de maïs d'une ferme près de notre quartier. Je connaissais ce champ et immédiatement j'ai revu des images de ma jeunesse quand j'ai fait de la luge sur une grande colline avec mes parents. Quelle bonne idée ! On y va !

La rivière Susquehanna est entourée de grandes collines comme elle coule dans le sud de l'État de New York, près de la frontière de l'État de Pennsylvanie. À ce moment-là, nous habitions dans une banlieue de la ville d'Endicott, mais de l'autre côté de la rivière. Notre maison était dans un lotissement qui s'appelle « Tioga Terrace » à mi-hauteur de la colline. Le champ de maïs s'étalait sur la colline de la rue d'en bas à près du sommet. J'ai pensé que ce champ serait parfait pour une longue promenade à la luge et au bas de la pente, je pouvais téléphoner à ma femme pour nous retrouver par voiture.

Walter et ses garçons et Richard et moi sommes allés au bout d'une rue qui se termine dans le champ. Le maïs avait été moissonné, mais il y avait des chaumes du maïs partout. Cela n'était pas un problème parce que les patins des luges pouvaient glisser facilement au-dessus d'eux. Plus loin en dessous de nous sur la pente, il y avait des personnes qui s'amusaient sur les luges.

—Nous pouvons commencer ici, dis-je, et avoir une promenade plus longue.

— Je ne sais pas, répondit Walter, cette pente est extrêmement raide et verglacé.

— J'ai peur Papa, dit Richard, je ne veux pas le faire.

— OK, dis-je, attends ici avec M. Grove pendant que je l'essai.

J'ai atterri sur le ventre sur la trop petite luge et j'ai commencé à glisser vers les personnes en dessous de nous. Comme la luge a accéléré rapidement sur la glace, j'ai trouvé que je ne pouvais pas la diriger. J'ai passé les chaumes de maïs à une vitesse qui augmentait chaque second. Bientôt, j'ai approché les autres personnes et j'ai pu voir la raison pour laquelle ils avaient commencé à faire de la luge à cet endroit.

Le fermier avait mis une rue à traverse le champ et il y avait des tas de terre sur deux côtés de la rue. Quand j'ai atteint le tas du côté le plus haut, j'allais à une vitesse effrayante, complètement sans contrôle. Le tas m'a lancé en l'air. J'ai volé au-dessus de la rue et j'ai continué à voler comme un oiseau dans l'air avec la colline descendant au-dessous de moi. J'ai lutté pour rester sur la luge, les mains sur les guidons seulement, mon corps suspendu en l'air à un demi-mètre au-dessus de la luge. Je ne peux pas dire à quelle vitesse j'allais au moment où la luge s'écrasait sur la terre, mais quelques secondes plus tard, mon corps a atterri lourdement sur la luge.

Les patins de la luge se sont ecroulés sous mon poids et j'avais beaucoup de difficultés à rester sur la luge. Sans les patins, quand la luge a heurté les chaumes, j'ai perdu ma prise de la luge et je suis tombé sur la glace sans quelque protection des chaumes. Mon corps a continué à glisse vers le bas de la colline, en heurtant tous les chaumes qui faisaient saillie de la glace.

Finalement je me suis arrêté, mais j'ai dû rester sur la glace jusqu'à ce que je puisse récupérer mon souffle. Walter et les garçons m'ont approché à pied. Ils avaient tout vu et ils étaient concernés que je n'étais pas blessé. Heureusement, je portais de vêtements lourds pour l'hiver et la seule chose blessée était ma fierté. Ce jour-là, Richard, qui n'avait que quatre ans, a été plus intelligent que son père qui en avait 29.