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Google map of Deborah Dr, Tioga Terrace, Apalachin, NY
In this map, the land slopes downward from the top. The solid red line was the path of the car. X marks where the car was stopped. The dashed red line was the probable path of the car between the houses and down the hill.
Dans cette carte, la pente va vers le bas. La ligne rouge en trait continu était le chemin de la voiture. Le X marque l'endroit où la voiture a été arrêtée. La ligne rouge en tiret était le chemin probable de la voiture entre les maisons vers le bas de la colline.

1975: A Tragedy Averted

In other stories, I recounted events that occurred while we lived on a hillside in the Tioga Terrace development near Endicott, NY. Before I go on to other stories, there is still another that I need to tell about living on that hill — this one a tale of a tragedy averted.

Once again I was working on a project in my garage; this time, a canoe from a kit I had bought. And again, the garage door was open to let in the light and the warm air of a beautiful Spring day. Truthfully, I was paying more attention to the sunshine than I was to the canoe; it was that kind of day.

My reveries were suddenly interrupted by the screams of Joan Mehls, the woman who lived in the next house up the hill. I looked towards her and saw that she was chasing her car down her driveway. The driver's door was open and her three-year old son Michael was at the steering wheel. When the car reached the street, it automatically turned downhill and began picking up speed. It was clear that Joan would never be able to stop it.

"Oh no, not again!" I said to myself, images of grand-ma Gibson in my head.

The car approached the edge of my yard and I sprinted towards the street to where I thought I could intercept it. When I got there, the car had passed my yard and was beginning to veer left and off of the street. This would take it across the Grove's front yard, between the houses and onto the slope to the next street lower on the hill.

As the car hit the curb, I grabbed the door and launched myself feet first into the car, pushing Michael out of the driver's seat as I grabbed the steering wheel and simultaneously stepped on the brakes. The car came to a lurching stop with both front wheels on the Grove's lawn. I put the car into Park and sat there shaking as Joan ran up and collapsed into my arms bawling, which, of course, set Michael to bawling too. Through the windshield, I could see down the hillside to the suburban houses lining the street several hundred feet below us.

"I was unloading my groceries from the back of the car and I didn't think Michael could do anything just sitting there in the driver's seat," she said.

"He must have knocked the car from Park into Neutral while playing," I remarked.

It's true, shit happens. But if neighbors are out and about and keeping an eye out for each other, tragedies can sometimes be averted.

1975: Une tragédie écartée

Dans les autres histoires, j'ai raconté des événements qui se se sont passés pendant que nous habitions sur un coteau dans le quartier de « Tioga Terrace » près de Endicott (dans l'État de New York). Avant d'écrire d'autres histoires, il y en a une autre que je dois raconter au sujet de la vie sur cette colline-là — ceci est une histoire d'une tragédie écartée.

Encore une fois je travaillais sur un projet dans mon garage ; cette fois-ci sur un canoë d'un kit que j'avais acheté. Et encore, la portail du garage était ouverte pour laisser entrer la lumière du soleil. Vraiment, je payais beaucoup d'attention à la lumière qu'au canoë ; c'était ce type de jour.

Mes rêveries étaient soudainement interrompues par les hurlements de Joan Mehls, ma voisine plus haut sur la colline. Quand je l'ai regardée, je pouvais la voir poursuivre sa voiture déscendre dans l'allée. La porte du conducteur était ouverte et son garçon, qui n'avait que trois ans, était derrière le volant. Quand la voiture est arrivée à la rue, elle a tourné automatiquement sur le déclin et a commencé à prendre de la vitesse. C'était clair que Joan ne pourrait jamais l'arrêter.

« Euh non, pas encore ! » me suis-je dit, des images de grand-mère Gibson dans mon esprit.

La voiture a approché le côté de mon jardin et j'ai sprinté vers la rue où j'ai pensé que je pouvais l'intercepter. Quand je suis arrivé là, la voiture avait dépassé mon jardin et avait commencé à virer à gauche de la rue. Elle traverserait le jardin de devant de la famille Grove, irait entre les maisons et descendrait la pente vers la rue la plus basse sur la colline.

Comme la voiture a heurté le bord de la rue, j'ai saisi la porte et me suis jeté dedans, les pieds en avant, en poussant Michael du siége du conducteur, en saisissant le volant et en sautant sur les freins. La voiture s'est arrêtée abruptement avec les roues d'avant sur la pelouse des Grove. J'ai mis la voiture sur « Park » et je me suis assis là tremblant pendant que Joan courrait vers nous et s'est effondrée dans mes bras en pleurant, qui a fait pleurer Michael aussi. J'ai regardé par le pare-brise et j'ai pu voir plus bas du coteau des maisons de banlieue qui s'alignaient le long de la rue plusieurs centaines mètres en dessous de nous. Joan m'a dit :
— Je déchargeais des provisions du coffre de la voiture et je ne pensais pas que Michael pouvait faire quoi que ce soit dans le siége du conducteur
— Il a du touchér la poignée vitesse de la voiture de « Park » au point mort en jouant, ai-je dit.

C'est vrai, malheur arrive. Mais si les voisins sont vigilants et gardes leurs yeux ouverts pour les uns les autres, les tragédies peuvent quelquefois être écartées.