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Manhattan real estate, New York, New York

1981: Manhattan Real Estate

The office of the Real Estate company was on the fifteenth floor of a building in midtown Manhattan. As I waited for the receptionist to get off the phone, I looked around the room at the framed pictures of large buildings. I hoped they were buildings in which condominiums were available for purchase, but there was another possibility; maybe the buildings, themselves, were for sale.

I had come to New York for a job interview at IBM's

(SRI) as an instructor. Since the interview had gone well, I decided to find out whether it would be at all possible for someone like me to actually live in The Big Apple. So, I did what I had done before. I looked up the names and addresses of Real Estate companies and found one close to my hotel. I've always found realtors to be more than happy to talk to a possible customer.

"Can I help you, deary?" the receptionist asked. She was an older woman, and from her accent, probably a lifetime New Yorker.

"I hope so." I said. "I'm thinking of taking a job here in Manhattan and I thought it would be a good idea to talk to a real estate agent about finding an apartment or condominium."

"I'm terribly sorry." she said "but you're really in the wrong place. She pointed to the pictures on the walls. "We only deal in whole buildings, here."

"I was afraid of that." I admitted. "But I'm really not sure where to go next. Would you have any ideas that could help me to at least get started."

She thought for a moment, and then reached for her phone. "Hello Lydia. This is Gladys. Yes it has been a long time. Let me tell you why I'm calling. I have a young man here in my office who is thinking of moving into Manhattan. He thought we could help him find a condo. But you know, dear, that we only handle major properties. And then I thought of you and that your office might be able to help him."

Gladys hung up the phone and jotted something on a slip of paper, which she handed me. "Go to this address and ask for Lydia. She might be able to help you. It's only two blocks from here and she's expecting you.

I thanked Gladys profusely and headed out the door. I soon found myself face to face with Lydia, who seemed to have been cut from the same cloth as Gladys.

"How can I help you, dear?" Lydia asked.

I again explained my situation.

"Well the first thing I would need to know would be your price range." she said.

"Around a hundred and fifty." I said.

Lydia frowned. "My dear boy." she said "for that kind of money you're not going to find anyplace in Manhattan where you'd actually want to live. You'd better go over to New Jersey."

At that she grabbed her Rolodex, thumbed through it quickly, and grabbed her phone. "Hello, Myrtle. This is Lydia. Yes, it has been a long time. Let me tell you why I'm calling."

Within minutes, I had an appointment with a realtor "just the other side of the G.W. Bridge," along with instructions for taking the subway there.

I probably should have quit at that point, but New York has always had a strong attraction for me, and I thought working at SRI would be great. So I went to New Jersey and Myrtle showed me a number of properties that were just a bit beyond my means, but that would have been acceptable. One was a traditional, single family home with a distinctly Italian flair. The other was a spectacular condo in a circular tower with views of the Hudson River and Manhattan.

Nothing ever came of my adventure with Gladys, Lydia, and Myrtle. I decided I still wanted to do software design and really wasn't ready be a teacher. Instead, I took a job at IBM's Thomas Watson Research Center, but that's another story.

1981: L'immoblier à Manhattan

Le bureau de l'agence immobilers était au quinzième étage d'un immeuble dans le centre de Manhattan. Pendant que j'attendais la réceptionniste racrocher le téléphone, j'ai regardé les photographies de grands immeubles sur les murs du bureau. J'ai espéré qu'ils étaient des immeubles dans lesquels on pouvait trouver des condominiums disponibles à acheter, mais il y avait une autre possibilité ; peut-être que ces immeubles, eux-même, étaient en vente.

Je suis venu à New York pour un entretien à

(SRI) d'IBM comme enseignant. Puisque l'entretien s'est bien passé, j'ai décidé de déterminer si ce serait possible pour quelqu'un comme moi d'habiter en fait dans le « Grande Pomme ». Donc, j'ai fait ce que j'avais fait auparavant. J'ai cherché les noms et adresses des agences d'immobilèrs et j'en ai trouvé un près de mon hôtel. J'ai toujours trouvé les agents d'immobilèrs plus qu'heureux de parler avec une client potentiel.
— Puis-je vous aider ? demanda la réceptionniste.
— J'espère que oui, dis-je. Je pense accepter un nouveau travail ici à Manhattan et j'ai pensé que ce serait une bonne idée de parler à un agent d'immobilèrs de trouver un appartement ou un condominium.
— Désolée, dit-elle, je ne suis pas sûr que vous soyez à la bonne place.

Elle m'a indiqué les tableaux sur les murs.
— Nous vendons seulement les immeubles entiers.
— J'en ai bien peur, admis-je. Mais je n'avais aucune idée de l'endroit où je pourrais aller ensuite. Avez-vous un idée où je pourrais commencer ?

Elle a réflichi pendant quelques minutes et puis elle décrocher le téléphone.
— Bonjour, Lydia. Ici Gladys… Oui ça fait longtemps.… Laisse-moi te dire pourquoi je te téléphone aujourd'hui. J'ai un jeune homme ici, dans mon bureau, qui voudrait déménager à Manhattan. Il a pensé que nous pourrions l'aider à trouver un condo. Mais tu sais, chérie, que nous vendons seulement les propriétés majeures… Et puis, j'ai pensé à tois et que ton agence pourrez l'aider.

Gladys a raccroché le téléphone et a écrit quelque chose sur un morceaux de papier.
— Allez à cette adresse et demandé à parler avec Lydia. Elle pourrait vous aider. C'est seulement à deux rues d'ici et elle vous attend.

Je l'ai remercié Gladys charleusement et j'ai franchi la porte. Bientôt, je me suis trouvé face à face avec Lydia, qui avait l'air d'avoir été coupé du même tissus de Gladys.
— Comment puis-je vous aider, mon cher ? demanda Lydia.

Encore une fois j'ai expliqué ma situation.
— Eh bien, la première chose que je dois savoir serait votre range du prix, dit elle.
— Presque cent cinquante mille dollars, j'ai rependu.

Lydia a froncé les sourcils.
— Mon cher garçon, pour cette somme vous ne trouverez rien à Manhattan où vous voudriez habiter. Vous devirez aller à New Jersey.

À cela, elle a saisi sa classeur, a cherché très vite à l'intérieur et a saisi son téléphone.
— Bonjour, Myrtle. Ici Lydia… Oui ça fait longtemps.… Laisse-moi te dire pourquoi je te téléphone aujourd'hui.

En quelques minutes, j'ai eu un rendez-vous avec un agent d'immobilèrs « juste de l'autre côté du pont George Washington » avec des instructions pour prendre le métro la-bas.

Probablement, j'aurais dû quitter à ce point-là, mais New York a toujours été une grande attraction pour moi et j'ai pensé que le travail à SRI serait très bon. Donc, je suis allé à New Jersey et Myrtle m'a montré un nombre de propriétés qui étaient un peu au-dessus de mes moyens, mais qui serait acceptables. Une d'entre elles était une maison traditionnelle pour une seule famille, qui était décorée dans un style très italien. Un autre était un condo spectaculaire dans un tour circulaire avec une vue sur le fleuve Hudson et Manhattan.

Jamais rien n'est venu de mes aventures avec Gladys, Lydia et Myrtle. J'ai décidé que je voulais encore faire des designs de logiciels et que je n'étais pas prêt être enseignant. Au lieu de cela, j'ai accepté un travail au centre de recherche « Thomas Watson » d'IBM, mais cela est une autre histoire.


The condo in New Jersey. / Le condo à New Jersey.