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A Mississippi River marsh

1991: Duck Hunting

Lois and I had driven from our home in Rochester to our cottage on Teepeota Point for a weekend of leaf peeping and relaxation. We awoke the next morning to a beautiful Fall day made glorious by the sun shining on trees dressed in red,orange, fuchsia and gold on the bluffs of the Mississippi River. After a leisurely breakfast, I walked down to the dock to get our boat ready for an afternoon ride. We had decided to go South to a section of the river where the bluffs were higher and the trees more beautiful.

But first there were leaves to rake, so I headed to the garage to get a rake. On the way, I heard our neighbor, John Olson, call out to me from his fishing boat as he pulled up to my dock. I thought he was looking for a cup of coffee, a common occurrence, but he had something else in mind. He wanted me to go duck hunting with him. Duck hunting? Really? I had enjoyed seeing small flights of ducks (and geese and swans) flying down the river, but I had no desire to kill any of them. And beside, I didn't have a gun and couldn't hit a duck flying through the air if I did.

I raised these objections, but John overrode them. He would do the actual hunting and I could just come along for the boat ride as we worked our way into the marshy back water areas and waited for ducks to fly overhead. The leaves did need to be raked, but what the heck, they'd wait for me until later in the morning.

John was wearing chest-high rubber wading boots, and he suggested that I put mine on too. Did I really need waders for a boat ride? He said we might get out and do some walking, so I put my waders on too and got into his boat.

He headed out of the side channel on which our cottages were located and crossed the main shipping channel. We entered a marsh of tall grasses, cattails, and low shrubs, among which were many small islands. John followed small channels of open water into a lake the size of a football field that was surrounded by trees. He landed at one one side and told me to get out; he would go to the other side of the lake. If duck flew by he would shoot it, and would I then please get it when it fell into the water. Now I understood why he wanted me to wear waders.

Well OK, I guess, but I didn't particularly like seeing the boat stranding in the middle of nowhere. I saw John land the boat on the other side of the lake, take his shotgun out of its case and load it. I didn't know how far the pellets the gun shot would spread out and I hoped he wasn't planning on shooting anywhere near me. He had been telling me about duck hunting on the river, so I had to assume he knew what the was doing. Still, I can't say I was comfortable about this.

Time went by and we only saw a few ducks in the distance, nothing like the enormous flights I had heard about. Maybe they just hadn't started their big migration South yet. I kept pace with John as he walked along the far shore. Ducks or no ducks, I was enjoying being out on the river.

Suddenly, a sole duck flew overhead. John reacted instantly, raised his gun, sighted the duck and shot. The duck tumbled through the air and splashed into the water a hundred yards from me. I quickly waded out to it and reached down to pick it up. It was still alive, bleeding from a broken wing, but alive. Now what was I supposed to do. I couldn't leave it there to suffer and drown. So I swallowed hard, picked it up by the neck and using both hands twisted its neck enough to break it. I was not at all thrilled at having to do this.

John came to get me in the boat and said there just weren't enough ducks that day to be worth staying. So we headed back across the main channels to our cottages. Getting out of the boat he said to me, "For your first time out hunting, Rich, you did good, real good."

I looked at him and suddenly realized that if this was typical of duck hunting, then I was the dog! And he was patting me on the head.

1991: Chasser aux canards

Lois et moi avions conduit de notre maison à Rochester à notre chalet sur « Teepeota Point » pour un weekend à regarder les feuilles et de détente. Nous nous sommes réveillés le lendemain matin par une belle journée d'automne rendu glorieuse par le soleil brillant sur les arbres habillés de rouge, orange, fuchsia et doré sur les hauts escarpements à côté du fleuve Mississipi. Après un petit-déjeuner tranquille, je suis descendu au dock pour préparer notre bateau pour une promenade l'après-midi. Nous avions décidé d'aller au sud à une section du fleuve où les escarpements sont plus élevés et les arbres plus beaux.

Mais d'abord, il y avait des feuilles à ratisser, donc me suis dirigé vers le garage pour prendre un râteau. En chemin, j'ai entendu notre voisin, John Olson, m'appeler de sa barque de pêche alors qu'il s'est arrêté à mon quai. Je pensais qu'il voulait un café, comme toujours, mais il avait autre chose en tête. Il voulait que j'aille chasser aux canards avec lui. Chasser aux canards ? Vraiment ? J'avais apprécié de voir les envols de canards (et les oies et les cygnes) en descendant du fleuve, mais je n'avais pas envie de tuer l'un d'eux. Et de plus, je n'avais pas d'arme à feu et si j'en ai une, je n'étais pas capable de tirer un canard envol.

J'ai soulevé ces objections, mais John est passés outres. Il fera la chasse réelle et je pourrai venir le long de la promenade en barque pendant que nous poursuivrons notre chemin dans les marais à côté du fleuve et attendrons l'envol des canards. Les feuilles doivent être ratissé, mais que diable, elles m'attendront jusqu'à tard le matin.

John portait des cuissardes de poitrine haute et il a suggéré que j'en porte aussi. Devais-je vraiment porter des cuissardes pour une promenade en bateau ? Il a dit que nous pourrions sortir et faire un peu de marche, alors j'ai mis les miennes et je suis monté dans son bateau.

Il a dirigé la barque du côté de chenal latéral sur lequel nos chalets étaient situés, a traversé la voie de navigation. Nous sommes entrés dans un marais de hautes herbes, des massettes et de petits arbustes, parmi lequel il y avait plusieurs petites îles. John a suivi de petits chenaux d'eau libre jusqu'à un lac à la taille d'un terrain de football qui était entouré d'arbres. Il s'est arrêté à un côté du lac et m'a dit de sortir ; il irait de l'autre côté du lac. Si un canard s'envolait, il lui tirerait de sous et je devrais le récupérer quand il serait tombé dans l'eau. À ce moment-là, j'ai compris pourquoi il avait voulu que je porte les cuissardes.

Eh bien, je suis d'accord je suppose, mais je n'aimais pas particulièrement voir la barque me laissait en rade au milieu de nulle part. J'ai vu John débarque de l'autre côté du lac, enlever son fusil de son étui et le charger. Je ne sais pas à quelle distance les plombs se disperseraient et j'espérais qu'il n'avait pas intention de tirer n'importe où près de moi. Il m'avait raconté beaucoup à propos de la chasse aux canards sur le fleuve, donc j'ai supposé qu'il sache ce qu'il faisait. Quand même, je ne peux pas dire que j'ai été très à l'aise à propos de ça.

Le temps a passé et nous n'avons vu que quelques canards au loin, rien au comparer aux énormes vols dont j'avais entendu parler. Peut-être qu'ils n'avaient pas encore commencé leur grande migration au Sud. J'ai gardé le rythme de John alors qu'il marchait le long de la rive. Canards ou pas de canards je prenais plaisir à être sur la rive du fleuve.

Soudainnement, un seul canard s'est envole. John a immédiatement réagi, levé son fusil, pris sa mire au canard et tiré un coup. Le canard a été touché et a plongé dans l'eau une centaine de mètres de moi. Rapidement, j'ai traversé jusqu'à lui et je me suis penché pour le ramasser. Il était encore vivant, saignant d'une aile casser, mais vivant. Qu'est-ce que je dois faire ? Je ne pouvais pas le laisser là à souffrir et se noyer. Donc j'ai pris une grande respiration, l'ai ramassé par le cou et avec les deux mains et l'ai tordu assez pour le casser. Je n'étais pas heureux d'avoir à faire ça.

John est venu vers moi dans le bateau pour me prendre et a dit qu'il n'y avait pas assez de canards pour vouloir rester. Donc, nous avons traversé la voie de navigation jusqu'à nos chalets. Descendant du bateau il me dit, « Pour une première journée de chasse, Rich, vous avez bien travaillé, vraiment bien. »

Je l'ai regardé et soudainement je me suis rendu compte que si tout cela c'était typique de la chasse au canard, alors j'étais le chien ! Et il me tapait sur la tête pour me féliciter.


Internet image of duck hunting dog