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2009: Twenty Cars

Recently, I went looking for pictures of the cars I have owned over the years, but I could only find a few. This is incredible, first because there are more than 7000 photos on my computer, and second because cars are a crucial element of American life. So, why aren't there more?

As a young adult, I just wasn't into photography. All of our photos from that period were taken by my wife, Lois, and she only wanted pictures of our family. Cars were important in our lives, but not as subjects for photography.

Nevertheless, I now recognize that the series of cars we owned constitute an interesting aspect of our lives, and I want to tell you a bit about each of them. I'm sorry that I can't show you actual photos of all of all these cars, but I can show you photos of similar cars that I found on the Internet. That will have to do.

2009: Vingt voitures

Récemment, j'ai cherché les photos des voitures que je possédais pendants les années passées, mais je n'en ai trouvé que quelques-unes. C'est incroyable, d'abord parce qu'il y a plus de 7.000 photos dans mon ordinateur et puis parce que les voitures sont très importantes dans la vie américaine. Donc, pourquoi il n'y en a plus ?

Pendant ma jeunesse je n'avais pas d'intérêt pour la photographie. Toutes nos photos de l'époque ont été prises par ma femme, Lois, et elle a voulu seulement les photos de famille. Les voitures étaient importantes dans notre vie, mais pas comme sujet de photographie.

Néanmoins, je reconnais maintenant que la série de voitures que nous avons possédée constitue un aspect intéressant de notre vie et je voudrais vous dire un peu à propos de chaqune d'elles. Je regrette de ne pas pouvoir vous montrer les vrais photos de ces voitures, mais je peux vous montrer des photos de voitures similaires que j'ai trouvées sur l'Internet. Cela devrait suffire.


1954 Buick Special front view - Internet photo 1954 Buick Special rear view - Internet photo
1954 Buick Special

The first car that I can remember was my father's 1954 Buick Special. It was a massive-looking car with a maroon body and a white top. It was the first new car Dad had been able to buy, and he was really proud of it. However, after a few months a frustrating problem developed. A big orange circle, like the moon at dawn, appeared on the car's trunk, the result of defective painting. He had to have it repainted twice to get it back to the original color.

La première voiture dont je me souviens était la Buick Speciale de mon père de l'année 1954. C'était une voiture qui apparaissait massif, avec un corps rouge bordeaux et un toit blanc. Cette voiture était la première voiture neuve qu'il a pu s'offrir et il en était très fier. Cependant, après quelques mois il y avait un problème frustrant. Sur le coffre est apparu un grand cercle de couleur orange comme la lune à l'aube, le résultat de la peinture défecteuse. Il a fallu le repeindre deux fois pour retrouver le couleur originale.


1959 Dodge Coronet coup - Internet photo 1959 Dodge Coronet coup - Internet photo
1959 Dodge Coronet

The next car Dad bought was a 1959 Dodge Coronet sedan, blue with a white top. Typical of that year, it was enormous, longe and wide, with the tailfins of a spaceship. Moreover, it was heavily decorated with chrome, especially the front, which looked like a face with big droopy eyes and a big grin smilling at all the world. The Dodge had a powerful V8 engine; in those years, gas was cheap and no one worried about the environment. Unique to this car was its push-button transmission. When I was 16, Dad taught me to drive in this car.

La voiture suivante de papa était une Dodge Coronet berline de l'année 1959. Elle était bleue avec un toît blanc. Typique de ces années-là, elle était énorme, longue et large, avec les empennages d'un vaisseau spatial. De plus, elle avait beaucoup de décoration chromée, surtout à l'avant où elle semblait avoir un visage avec des « yeux pendants » et une grande « bouche souriante » à tout le monde. La Dodge avait un gros moteur puissant de type V8 ; dans ces années, l'essence était abondante et pas chere et il n'y avait pas d'inquiétude sur l'environnement. Chose unique de cette voiture était que la transmission était contrôlée par des buttons. Quand j'avais 16 ans, mon père m'a appris à conduire cette voiture.


1963 Pontiac Catalina Coup - Internet photo
1963 Pontiac Catalina

Dad traded-in the Dodge for an aqua 1963 Pontiac Catalina sedan. It was almost as big as the dodge but had simpler lines and its tailfins were much reduced. A distinguishing characteristic of the Pontiac was its vertical headlights. It also had a powerful V8 engine.

In 1968, Lois and I were married and we moved from Niagara Falls to White Plains for our new jobs. My parents gave us the Pontiac, a very generous gift.

A year later, the Pontiac taught me an important lesson. I was driving across the Tappan Zee Bridge (just north of New York City) and while passing an 18-wheeler, the entire car began to shake violently. I pulled over to the side of the road and looked under the car, trying to see what the problem might be. The front universal joint of the drive shaft had come loose from the engine and the shaft had continued to turn because of the momentum of the rear wheels. The violent shaking had been caused by the drive shaft hitting the bottom of the car with each revolution.

This was the work of an incompetent, dishonest mechanic. I had taken the car to him the previous day for what I thought was a minor vibration problem. Being pretty ignorant about cars, he had had no trouble convincing me that the universal joints needed to be replaced, an expensive repair.

After getting the car fixed by a Pontiac dealer, I threatened the mechanic with a law suit and he reimbursed me for the repair bills. This was the last time I ever used an independent mechanic for anything but trivial repairs.

Papa a échangé la Dodge pour une Pontiac Catalina berline de 1963. Elle avait la couleur verte marine. Elle était presque aussi grande que la Dodge, mais elle avait des lignes plus simples et les empennages beaucoup plus réduits par rapport à l'époque précédente. Une chose caractéristique de la Pontiac était les phares ; elle avait deux phares de chaque côté, l'un au-dessus de l'autre. La Pontiac avait aussi un gros moteur puissant de type V8.

En 1968, après que Lois et moi nous soyons mariés et quand nous avons déménagé de Niagara Falls à White Plains (les deux villes dans l'État de New York) pour le travail, mes parents nous ont donné la Pontiac. C'était un cadeau très généreux.

Une année plus tard, la Pontiac m'a appris une importante leçon. Je traversais le pont Tappan Zee (juste au nord de la ville de New York) et pendant que je dépassais un camion de 18 roues, la voiture a commencé à trembler violemment. Je me suis rangé au bord de l'autoroute et j'ai regardé sous la voiture, en essayant de voir ce que le problème pouvait être. L'adaptateur cardan à l'avant de l'arbre de transmission s'était détaché du moteur et l'arbre avait continué à tourner à cause du mouvement des roues arrières. Le tremblement violent avait été causé par l'arbre tapant le fond de la voiture à chaque révolution.

C'était à cause d'un mécanicien incompétent et malhonnête. Je lui avais amené la voiture le jour précédent avec ce que je pensais être un petit problème des vibrations. Étant ignorant pratiquement au sujet des voitures, il n'a pas eu beaucoup de difficultés à me convaincre que les adaptateurs cardans devaient être remplacés, une réparation très chère.

Après avoir fait réparer la voiture chez le concessionnaire de Pontiac, j'ai menacé le mécanicien de le poursuivre et il m'a remboursé la facture. C'était la dernière fois que j'utilisais un mécanicien indépendant pour quelques repartions que se soient sauf pour les plus insignifiantes.


1962 Buick Special - Internet photo
1962 Buick Special

In the story

. I wrote about the the purchase of my first car, a white 1962 Buick Special with a pink interior, so I won't repeat myself here. It wasn't the type of car I wanted but it served me well during my last year at college. In general, I used it on the weekends to go out with Lois, but one time I drove to Allegany Park with three friends for a weekend of winter camping.

Allegany Park is about 60 miles south of Buffalo, not far, but it was winter and there was a lot of snow. Once in the park, I had to drive over a mountain pass to get to the cottage we had rented. The road was very icy and I drove very slowly. When we began descending into the valley, I found I had absolutely no control of the car. Neither the brakes nor the steering had any effect and the car slid inexorably toward the edge of a deep ravine.

There were large rocks at the side of the road as a barrier, but the car was headed between two of them. I did not know what to do and my friends began to panic. When the front wheel of the car entered the snow, they opened their doors and jumped out. I began to do the same when the car was brought to an abrupt stop by the snow. The front bumper of the car was suspended over the edge of the ravine. We stood on the road laughing like fools.

Dans l'histoire de

, j'ai déjà écrit au sujet de l'achat de ma première voiture, une blanche Buick Speciale de l'année 1962 avec l'intérieur rosé, donc je ne la répéterai pas ici. Ce n'était pas le type de voiture que je voulais, mais elle m'a bien servi pendant ma dernière année à l'université. En général, je l'utilisais pour sortir avec Lois pendant les weekends, mais une fois je conduisais au parc Allegany avec trois amis pour faire du camping pendant un weekend.

Le parc Allegany est à 100 kilomètres au sud de Buffalo (dans l'État de New York), pas loin, mais c'était en hiver et il y avait beaucoup de neige. Dans le parc il fallait que je conduise au-dessus d'un col pour aller au cottage que nous avions loué. La rue était verglacée et je devais conduire très lentement. Quand nous avons commencé à descendre dans la vallée, je trouvais que je ne pouvais pas contrôler la voiture sur la glace. Ni les freins ni le volant ne pouvaient prendre effet et la voiture glissait vers le bord d'un ravin de plusieurs centaines de mètres.

Il y avait de grandes roches au bord de la rue comme une barrière, mais la voiture se dirigait entre deux roches. Je ne savais pas ce que je pouvais faire et mes amis ont commencé à paniquer. Quand la roue avant la voiture est entrée dans la neige sur le côté de la rue, mes amis ont ouvert les portes et ils ont sauté de la voiture. J'ai commencé à faire la même chose quand la voiture a été arrêtée abruptement par la neige. Le pare-chocs avant la voiture était suspendu au-dessus du bord du ravin. Nous nous sommes mis debout dans la rue en riant comme des fous.


1968 Volvo 144 - Internet photo
1968 Volvo 144

Volvos have always had a reputation for safety and reliability, and that's why I chose a forest green 1968 Volvo 144. We had a newborn son and I wanted the safest car on the road. However, the Volvo I bought was not very reliable. It broke down frequently and I was forever having it repaired.

One time, the Volvo broke down in a dangerous neighborhood and I had to fix it myself. While I was examining the engine, I asked Lois to try to start it. I could see a small stream of gas spurting from a tiny hole in a rubber hose. I had to do something because my wife and baby were in the car, but what? I didn't have any tools, I didn't have a replacement hose, and in those days, I didn't have a cell phone to call for help.

While I was pondering what to do , I could see Lois in the car chewing a wad of bubble gum. The solution was right in front of my eyes! I took her gum and wrapped it around the leaky hose. This was just enough to stop the leak so we could restart the car and drive it to the nearest service station, where I had a new hose installed.

Les voitures Volvo ont toujours eu une réputation pour la fiabilité et la sécurité et ceci était la raison pour laquelle j'ai choisi une Volvo 144 de couleur verte de forêt. Nous avions un nouveau né et je voulais une voiture plus sûre dans la rue. Cependant, la voiture que j'ai achetée n'était pas plus fiable que d'autres. Elle tombait en panne régulièrement et je devais la faire réparer souvent.

Une fois, la Volvo est tombée en panne dans la rue dans un quartier un peu dangereux et je devais la réparer moi-même. Pendant que j'examinais le moteur, j'ai demandé à Lois d'essayer de la démarrer. Je pouvais voir une petite fuite d'essence qui jaillissait d'un tuyau. Il fallait que je la répare parce que ma femme et mon bébé étaient dans la voiture, mais comment faire ? Je n'ai pas d'outils ou de nouveau tuyau et à cette époque je n'avais pas de portable pour appeler à l'aide.

Pendant que je réfléchissais à ce problème, je pouvais apercevoir Lois mâcher sa boule de gomme dans la voiture. La solution était sous mes yeux ! J'ai pris cette boule de gomme et je l'ai enroulée au tour du tuyau. Cela était suffisant pour redémarrer le moteur et pour conduire à la station d'essence la plus proche où je pouvais avoir un nouveau tuyau installée.


1970 Chevrolet Impala Coup - Internet photo
1970 Chevrolet Impala

The Volvo was replaced by a 1970 Chevrolet Impala coupe. This was a beautiful car, silver with a black vinyl top. I was proud of this car up until I accidentally ripped the vinyl top.

I had built a little sailboat (described in the story

. ) which I transported in a special carrier that attached to the top of the Chevy. In my garage, I had a system of pullies and ropes by which I could raise the carrier (and the boat) to the ceiling of the garage for storage. One day, when I wanted to go sailing, I lowered the carrier and attached it to the car, but when I started to back out, I heard a horible noise. I had forgotten to detatch the ropes from the carrier. As the car moved, the carrier was held back by the ropes, and the metal clamps attaching it to the car broke loose. The carrier was dragged over the top of the car, tearing a large hole in the vinyl.

I repaired the vinyl with a little glue, but the car was never the same to me after this accident. Soon thereafter, I sold the sailboat and its carrier and bought bigger boat that had to be towed behind the car on a trailer.

La Volvo a été remplacée par une Chevrolet Impala « coupé » de l'année 1970. Elle était très belle, d'une couleur argentée avec un toit couvert de vinyle noir. J'étais fier de cette voiture jusqu'au jouer où j'ai déchiré le vinyle par hasard.

J'avais construit un petit bateau à voile (décrit dans l'histoire de

. ) que je transportais sur un porte-bagages attaché au toit de la voiture. Dans mon garage, j'avais un système de poulies et de cordes par lequel je pouvais soulever le porte-bagages (et le bateau) de la voiture au plafond du garage pour l'emmagaziner. Un jour, quand je voulais faire de la voile, j'ai abaissé le porte-bagages et je l'ai attaché à la voiture, mais quand j'ai essayé de sortir en marche arrière, j'ai entendu un bruit horrible. J'avais oublié de détacher les cordes du porte-bagages. Quand la voiture se déplaçait, le porte-bagages a été retenu par les cordes et les crampons métalliques qui l'attachaient à la voiture se sont détachés. Le porte-bagages a été traîné sur le toit de la voiture, en faisant un grand trou dans le vinyle.

J'ai réparé le vinyle avec un peu de colle, mais la voiture n'était plus la même pour moi après cet accident. Après cela, j'ai vendu ce bateau à voile et son portes-bagages et j'ai acheté un nouveau bateau à voile plus grand que je devais remorquer derrière la voiture.


1972 Chevrolet Vega Station Wagon - Internet photo 1972 Chevrolet Vega Station Wagon - Internet photo
1972 Chevrolet Vega Station Wagon

There came a time when Lois and I needed a second car for commuting to work in different directions. The solution was a silver 1972 Chevrolet Vega station wagon that we bought new. Much smaller than the cars we'd owned previously, this car was fun to drive.

The Vegas had a lightweight four cylinder aluminum engine that made it economical. However, there was a problem with all Vegas. They weren't built to resist rust. After only three years, my Vega had giant rusty holes in its fenders. I had to sell it at a price that defied belief. The Vega turned out to be not very economical at all.

Il fût un moment où une seule voiture n'était plus suffisante pour Lois et moi pour nous rendre à notre travail. La solution était une Chevrolet Vega de l'année 1972 que nous avons achetée toute neuve. Plus petit que les autres voitures que nous possédions, cette charrette argentée était un plaisir à conduire.

Les Vegas avaient un moteur léger avec quatre cylindres faites en aluminium qui la rendait économique. Cependant, il y avait un problème avec toutes les Vegas. Elles n'étaient pas construites pour résister à la rouille. Après trois années seulement, ma Vega avait de grands trous sur les ailes. Je devais la vendre à un prix défiant toute concurrence et la Vega n'était pas tellement économique après tout.


1904 Maxwell Northern driven by Walter Grove, author is passenger
1904 Maxwell Northern

As I mentioned earlier, cars were never all that important to me, but the same could not be said for Walter and Jane Grove, our neighbors in Apalachin (near Endicott, NY). Of course, they had a modern car, but their real love was antique cars. Their large garage contained four or five of them but it was hard to tell because several of them could best be described as piles of rusty metal.

Walt did have a few antiques in beautiful, running condition that he took to car shows, including a Ford Model T, a 1911 EMF (Everett, Metzger and Flanders) and a 1904 Maxwell Northern. Walt loved to drive them around our neighborhood and he gave me rides on several occasions. The Maxwell was my favorite. It had a 2-cylinder engine, a tiller instead of a steering wheel, and no windshield. It was literally a horseless carriage.

Walt and Jane and their two boys were terrific neighbors, always happy to lend a hand on my home-improvement projects. So of course, when Walt asked me to help him remove the engine of the Maxwell I readily agreed. What I didn't know, though, was that we had to lift it out of the car using just our own hands and backs. I was surprised that the motor was actually both small and light, not much of a problem for two men.

Comme je l'ai signalé tout à l'heure, les voitures n'étaient jamais importantes pour moi, mais la même chose ne pouvait être dite pour Walter et Jane Grove, nos voisins à Apalachin (près de Endicott dans l'État de New York). Bien sûr, qu'ils avaient une voiture moderne, mais leurs vrai amour était les voitures anciennes. Leur grand garage en contenait quatre ou cinq, mais c'était difficile à dire parce que plusieurs d'entre elles pouvaient être décrites au mieux comme des tas de métaux rouillés.

Les Groves avait un nombre de voitures anciennes dans un bon état qui pouvaient fonctionner et celles qu'il avait prises à des expositions de voitures anciennes. Cela comprenait une Ford Model T, une EMF (Everett, Metzger and Flanders) de l'année 1911 et une Maxwell Northern de l'année 1904. Ils aimaient les conduire dans notre quartier et nous avons fait ensemble un tour plusieurs fois. La Maxwell était ma favorite. Elle avait un moteur à deux cylindres, une barre au lieu d'un volant et pas de pare-brise. Elle était littéralement une calèche sans chevaux.

Walt et Jane et leur deux garçons étaient de bons voisins, toujours heureux de donner un coup de main sur mes projets de bricolage. Donc bien sûr, quand Walt m'a demandé de l'aider à enlever le moteur de la Maxwell j'étais immédiatement d'accord. Ce que je ne savais pas, cependant, c'était que nous devions l'enlever utilisant seulement nos mains et nos dos. J'étais surpris qu'il était vraiment très petit et léger, pas de problème pour deux hommes.


1974 Buick Century Station Wagon - Internet photo
1974 Buick Century Station Wagon

While we were living near Endicott, we replaced the Chevy Impala with a 1974 Buick Century station wagon. It was sky blue, with a light brown leather interior. It was a good car for a family with growing boys.

The Century wasn't the largest station wagon made by Buick that year, but when the rear seat was folded down, it was possible to lay an entire 4 by 8 sheet of plywood in the back. This was important to me because I was doing a lot of home improvement projects in those days.

The Century had a V8 engine, but not as large or powerful as in years past. However, it could easily tow our new sailboat on a trailer. When we moved to Rochester, Minnesota, I drove the Buick and towed the boat because IBM would not pay to ship a boat.

Pendant que nous vivions à Apalachin (près d'Endicott dans l'État de New York), nous avons remplacé la Chevy Impala par une Buick Century charrette de l'année 1974. Elle était de couleur bleue ciel, avec l'intérieur en cuir brun clair. C'était une bonne voiture pour une famille avec deux garçons.

La Century n'était pas le plus grand modèle de charrette vendue par Buick cette année-là, mais quand l'arrière siège était abaissé, il était possible de mettre des contre-plaqués entiers (de 122 sur 244 centimètres) à l'intérieur. C'était important parce que je faisais beaucoup de projets de bricolage à ce moment-la.

La Century avait un moteur de type V8, mais pas si grand ou si puissant que les voitures des années passées. Elle pouvait tirer facilement notre nouveau bateau à voile sur une remorque. Quand nous avons déménagé à Rochester (dans l'État de Minnesota), je conduisais la Buick pour remorquer le bateau parce que IBM ne payerait pas à expédier un bateau.


1974 Triumph Spitfire - Internet photo
1974 Triumph Spitfire

One day after work, while walking to the Vega in the parking lot. I noticed a pretty red sport car. It was a 1974 Triumph Spitfire convertible, a two-seater. While I was admiring it, its owner, a fellow I knew only by sight, approached me. We chattted a few minutes and he told me that as much as he liked the Spitfire, he had to sell it. His price wasn't too bad, and after a test drive, I bought it. Lois was a little surprised, but she knew that the Vega had to be replaced anyway.

The Spitfire was lot of fun to drive when the weather was nice, but we lived in Minnesota, where the winter is long and cold with a lot of snow. One time, after work, the Spitfire refused to start, and Lois had to come get me.

Arnie Bigbee, my neighbor, and I returned in his car and he towed the Spitfire home. However, there was still a problem ; my house was on a hill and both the street and my driveway were icy. It wouldn't be possible to tow the Spitfire into the garage, which wasn't deep enough for two cars and the tow rope between them. I reattached the tow rope to the right side of the rear bumper of Arnie's car and to the left side of the front bumper of the Triumph. Arnie then drove as quickly as possible into the left bay of the garage, thereby giving me enough momentum to swing the Triumph into the right bay. It was simply a matter of geometry and physics.

Three times, the Spitfire gave me a frightening surprise. It had a manual transmission which is one of the things that made it fun to drive. But the gear shift lever is not supposed to come loose in your hand when shifting. Twice I took it to the Spitfire mechanic to be fixed, but when it happened a third time I refused to let the mechanic reattach it with a dab of glue, as he had previously. I demanded that he drill a hole in the lever and reattach it with a small bolt. Moreover, this time I refused to pay him.

Un jour, après le travail quand je marchais à la Vega dans le stationnement, j'ai aperçu une belle voiture de sport. C'était une Triumph Spitfire de l'année 1974, un cabriolet rouge avec deux sièges. Pendant que je l'admirais, le propriétaire, un homme que je connaissais un peu, m'a approché. Nous nous sommes parlé quelques minutes et il m'a dit qu'il aimait la Spitfire, mais qu'il était nécessaire qu'il la vende. Le prix n'était pas trop mal et après l'avoir conduite, je l'ai achetée. Lois était un peu surprise, mais elle comprenait que la Vega devait être remplacée de toute façon.

La Spitfire était un plaisir de conduire quand il faisait beau, mais nous habitions dans le Minnesota ou l'hiver est long et froid avec beaucoup de neige. Une fois, après le travail, la Spitfire a refusé de démarrer et il était nécessaire que Lois vienne me chercher.

Arnie Bigbee, mon voisin, et moi sommes retournés dans sa voiture et il a remorqué la Spitfire chez moi. Cependant, il y avait un problème ; ma maison était sur une colline et la rue et l'allée étaient très glacées. Ce n'était pas possible de remorquer la Spitfire dans le garage parce que le garage n'était pas assez long pour deux voitures et la corde entre les deux. J'ai rattaché la corde au côté droit du pare-chocs de la voiture d'Arnie et au côté gauche du pare-chocs de la Spitfire. Arnie a conduit aussi vite que possible dans la place à gauche du garage et, de cette façon, il m'a donné la vitesse suffisante pour virer dans la place à droite. C'était seulement une question de géométrie et de physique.

Trois fois, la Spitfire m'a donné une surprise effrayante. Elle avait une transmission manuelle que j'aimais à propos de cette voiture. Cependant, le levier pour changer d'embrayage n'était pas censé se disjoindre et rester à la main quand on essayait de passer la vitesse. Deux fois j'ai pris la Spitifire chez le mécanicien et il l'a réparée. Mais quand la même chose s'est passé la troisième fois j'ai insisté pour voir les réparations. Cette fois je n'ai pas permis au mécanicien de remonter le levier avec un peu de colle, comme il a fait les fois dernières. Je lui ai demandé avec insistance de percer le levier et l'attacher avec un écrou. De plus, cette fois-ci, j'ai refusé de payer les réparations.


1968 Volkswagon Karmann Ghia - Internet photo
1968 Volkswagon Karmann Ghia

After driving my Spitfire, John Kaeppner, my neighbor, decided he wanted a sports car too and he bought a red 1968 Volkswagon Karmann Ghia. I mention this because from time to time he and I would go for drives in the country in his car or mine. We usually drove to the East of Rochester where there are curvy, hilly roads near the Mississippi River, which are lots of fun to drive in a sports car. One time, we stopped at a bar near a lake and I made a toast "to little red sports cars." Recently, after living far apart for many years, John called me and reminded me of that incident.

Après avoir conduit ma Triumph Spitfire, John Kaeppner, mon voisin, a décidé qu'il voulait lui aussi une voiture sportive et il a acheté une Volkswagon Karmann Ghia rouge de l'année 1968. Je la mentionne ici parce que de temps en temps John et moi faisions des tours à la campagne dans sa voiture ou dans la mienne. Nous conduisions à l'est de Rochester où il y a des rues tordues sur les collines près du fleuve Mississippi où il y a beaucoup de plaisir à conduire dans une voiture sportive. Une fois, nous nous sommes arrêtés à un bar près d'un lac et j'ai porté le toast « Levons notre verre aux petites voitures de sport rouges ! » Récemment, après plusieurs années de vies éloignées l'un de l'autre, John m'a téléphoné et m'a rappelé cette histoire.


1980 Chevrolet Malibu Station Wagon - Internet photo 1980 Chevrolet Malibu Station Wagon - Internet photo
1980 Chevrolet Malibu Station Wagon

I replaced the Buick Century with a 1980 Chevrolet Mailbu station wagon. It was dark blue on the bottom and light blue on top with a royal blue stripe between them. In this car, we took a long family trip of the national parks out West: Rocky Mountain, Grands Tetons, Yellowstone, Glacier et Rushmore. I also used it for several trips with my friends to the Boundary Waters Canoe Area in Northern Minnesota, a national park of a million and a half acres of lakes and woods, with two canoes on the roof.

There is one thing a bit embarassing that I have to recount about the Malibu. When he was 16 years old, my older son, Richard, took a High Schol driving course and obtained his permit to practice driving with an adult in the car. I don't know who was more nervous the first time, him or me. While the Malibu was still in the garage, I mistakingly told him to "Put the car in Drive" instead of "in Reverse." He looked at me with confusion all over his face, but did as I said, and crashed into the wall of the garage! Fortunately, there wasn't any damage done. When I told him I was writing about cars, he reminded me of this incident. Noone ever lets you forget a stupid mistake.

J'ai remplacé la Buick Century avec une Chevrolet Malibu charrette de l'année 1980. Elle était bleue foncée en bas et bleue claire en haut avec des rayures bleues roi entre les deux. Dans cette voiture nous faisions un grand tour familial des parcs nationaux à l'ouest des États-Unis : Rocky Mountain, Grands Tetons, Yellowstone, Glacier et Rushmore. De plus, je faisais plusieurs voyages dans la Malibu avec mes amis au « Boundary Waters Canoe Area » du Minnesota, un parc national de 607.000 d'hectares de lacs et de bois, avec deux canoë sur le toit.

Il y a une chose un peu gênante que je dois raconter à propos de la Malibu. Quand il avait 16 ans, mon fils ainé, Richard, a suivi un cours de conduite au lycée et il a obtenu l'autorisation pour s'entraîner à conduire, mais seulement sous l'assistance d'un adulte dans la voiture. Je ne sais pas lequel était le plus nerveux la première fois, lui ou moi. Pendant que la Malibu était encore dans le garage, je lui ai dit par erreur : « Mets la transmission pour faire la marche en avant » au lieu de « faire la marche arrière ». Il m'a regardé avec une visage pleine de confusion, mais il a fait comme je lui ai dit et la voiture s'est écrasée dans le mur du garage ! Heureusement, il n'y avait pas de dommage. Quand je lui ai dit que je voulais écrire au sujet de toutes mes voitures, il m'a rappelé cette erreur. Personne ne vous permet d'oublier les erreurs stupides !


1982 Honda Hatchback - Internet photo
1982 Honda Hatchback

When I could no longer tolerate the winter problems with the Spitfire, I replaced it with a 1982 Honda Civic Hatchback. It was a reliable commuter car, but I missed the fun of driving a sports car.

Comme je ne pouvais pas tolérer encore tous les problèmes en hiver avec la Spitfire, je l'ai remplacée par une Honda Civic Hatchback de l'année 1982. Elle était fiable pour me rendre à mon travail, mais le plaisir d'une voiture sportive me manquait.


1985 Pontiac Fiero - Internet photo
1985 Pontiac Fiero

I had taken the Honda to a Pontiac/Honda dealer for routine service and at the end of the day Lois drove me there to retrieve it. While waiting for the Honda, we looked at a Pontiac Fiero in the dealer's showroom. A relatively inexpensive car designed primarily for commuters, the Fiero had two seats, a mid-mounted engine, futuristic styling, a removable glass top and pop-up headlights. It had been introduced the previous year and I had admired them on the street, but I hadn't decided to buy one.

A salesman approached us and Lois said to him, "My husband really wants this Fiero. Please sell it to him." He was, of course, happy to oblige her, and I was dlighted to have another sports car. In the story

I have already written about the purchase of the Fiero.

Two years later, it was the turn of my younger son, Adam, to learn to drive. This time, I put the car in the street before Adam took the wheel. He too had taken a High School drivers course, but had practiced in a car with an automatic transmission. However, the Fiero had a manual transmission and Adam had trouble learning to start the car unless the street was flat. I showed him the technique on a steep hill. After that, he could do it himself.

After Richard returned from Taiwan for the rest of his third year of college, I gave him the Fiero to drive himself the five hours to and from his college in Storm Lake, Iowa. A year and a half later, when he graduated, I offered him the Fiero, but instead, he wanted money so he could return to Taiwan. That left the Fiero for Adam to use to drive himself the six hours to his college in Appleton, Wisconsin. When he gratuated, I then offered him the Fiero and he accepted. However, he immediately traded it in for a car of his own choice. That's life.

J'avais amené la Honda chez le concessionnaire de Honda et Pontiac pour un service de routine et à la fin de la journée Lois m'a ramené là-bas pour la récupérer. Pendant que nous attendions la Honda, nous avons examiné une nouvelle Pontiac Fiero dans la salle d'exposition. Une voiture par cher dessiné principalement pour se rendre au travail, la Fiero avait deux sièges, un moteur au centre, un style futuriste, un toit de verre amovible et les phares rétractables. Cette marque était neuve l'année précédente en 1984 et je l'avais admirée dans la rue, mais je n'ai pas décidé d'en acheter un.

Un vendeur nous a approché et Lois lui a dit : « Mon époux voudrais avoir cette Fiero, vendez la lui, s'il vous plait. » Il était heureux, bien sûr, de le faire et moi j'étais heureux d'avoir une autre voiture sportive. Dans l'histoire de

j'ai déjà écrit d'autres choses au sujet de l'achat de la Fiero.

Deux années plus tard, c'était le tour de mon fils cadet, Adam, d'apprendre à conduire. Cette fois, j'ai mis la Fiero dans la rue avant que Adam ait pris le volant ! Il a suivi au lycée un cours de conduite, mais il s'est entraîné dans une voiture avec une transmission automatique. Cependant, la Fiero avait une transmission manuelle et Adam avait beaucoup de mal à mettre la voiture en marche sauf quand la rue était plate. Je lui ai montré la technique sur une pente raide. Après ça, il pouvait le faire lui-même.

Après que Richard soit revenu de Taiwan pour le reste de sa troisième année universitaire, je lui ai donné la Fiero pour se conduire les cinq heures à son université à Storm Lake (dans l'État d'Iowa). Une année et demie plus tard, quand il a reçu son diplôme, je la lui ai offerte, mais au lieu de ça, il voulait de l'argent pour retourner à Taiwan. Cela laissait la Fiero à Adam pour conduire les six heures à son université à Appleton (dans l'État de Wisconsin). Et après qu'il ait obtenu son diplôme, je la lui ai offerte. Il l'a acceptée, mais il l'a échangée immédiatement pour la voiture de son choix. C'est la vie.


1986 Cadillac Deville - Internet photo 1986 Cadillac Deville - Internet photo
1986 Cadillac Deville

The Chevy Malibu wagon was replaced by a 1986 Cadilac Deville. This car was more of a luxury model than we normally bought, but I was able to buy it at a very good price. It's color was burgandy inside and out. It was a big enough car for a family with two big adolescent boys.

I never had a problem with my sons driving our cars to go to school or other places in the small city of Rochester. However, one day Richard asked if he could take three friends to lake Zumbrow, which was about twenty miles North of Rochester. But what he was really asking was if he could take the Caddy and our new boat to go water skiing on the lake. This was a big responsibility for a 17 year old. He had to tow the boat on its trailer, put the boat in the water, and more important, control the behavior of his friends. Fortunately, I knew his friends and I had a lot of confidence in Richard. I was able to say "OK."

Three years later, when both of our sons were in college, Lois and I moved to our cottage at Teepeota point, near Wabasha, to live near the Mississippi River. However, I had to do a lot of traveling for my work and this left Lois to commute to her job in Rochester by herself in the winter. I was happy she had a big, powerful car to drive. I wrote more about this year at the end of the story

La Chevy Malibu a été remplacée par une Cadillac Deville de l'année 1986. C'était une voiture plus luxueuse que les autres que j'achetais normalement, mais j'ai pu l'acheter à bon prix. C'était de couleur rouge bordeaux à l'extérieur et à l'intérieur. Il y avait beaucoup d'espace pour une famille avec deux grands garçons adolescents.

Je n'avais pas de problème à permettre à mes fils de conduire nos voitures eux-mêmes pour aller à l'école ou n'importe où dans la petite ville de Rochester. Cependant, un jour Richard m'a demandé s'il pouvait prendre trois amis au lac Zumbrow, qui était à trente kilomètres de chez nous. Mais ce qu'il m'a demandé vraiment c'était s'il pouvait prendre la Caddy et mon nouveau bateau au lac pour faire du ski nautique. C'était une grande responsabilité pour un garçon de 17 ans. Il devait conduire avec une remorque à l'arrière, mettre le bateau dans l'eau et plus important contrôler le comportement de ses amis. Heureusement, je connaissais ses amis et j'avais beaucoup confiance en Richard. Je ne pouvais qu'être d'accord.

Trois années plus tard, quand nos fils étaient à l'université, Lois et moi avons déménagé à Teepeota Point (près de Wabasha dans l'État de Minnesota) pour habiter près du fleuve Mississippi. Cependant, je devais voyager beaucoup pour mon travail et il fallait que Lois se rende seule les 70 kilomètres à son travail à Rochester pendant l'hiver. J'étais heureux qu'elle ait la Caddy à conduire parce qu'elle était grande et puissante. J'ai écrit plus à propos de cette année à la fin de l'histoire de


1990 Jeep Cherokee Sport - Internet photo
1990 Jeep Cherokee Sport

When Richard took the Fiero to go to college, I bought a 1990 Jeep Cherokee Sport. This type of car is called a SUV, short for Sports Utility Vehicle. It was sporty but not in the same sense as the Fiero. It was a vehicle for towing my ski boat in the summer and my snowmobile in the winter. I wrote about the boat in the story

and about the snowmobile in the story

The Jeep was a good choice for towing a snowmobile because there is often snow and ice on the roads in winter. In general, this wasn't a problem for the Jeep, but one time, when I was driving to the Northern Pennisula of Michagan I had a big surprise. There was black ice on the road and the Jeep and trailer spun out 180 degrees and then rolled over into the snow filled ditch. I was suspended upside-down by my seat belt, but I wasn't at all hurt. Afet a bit of a struggle, I freed myself and crawled out of the Jeep through a window.

The police arrived in minutes and called a tow-truck. The mechanics soon had the Jeep and trailer back on the road, but there were other problems. A tire of the Jeep had been destroyed and had to be replaced, and a corner of the Jeep's roof had been crushed. Incredibly, the only damage to the snowmobile was a broken windsheild, even though it had been upside-down in the snow under the trailer.

When the Jeep's tire was replaced, I had a decision to make. Should I return home immediately, or could I continue with my snowmobile trip. I had already driven for five hours to get to Michigan, the repairs to the Jeep's roof could wait, and I really wanted to go snowmobiling. I called Lois and explained that I had been in an accident and reasure her that everything was OK. She encouraged me to continue with my trip. She knew had badly I needed this vacation from an increasingly frustrating job.

I drove to a hotel for the night and the next morning, I found a snowmobiler dealer who could replace the windshield. By noon, I was on the trails for a trip of over 600 miles.

A few years later, I drove the Jeep from Minneapolis to Phoenix, AZ in pursuit of a possible new job. After a sleepless night south of Denver, CO, I hit the road at 3AM in preference to tossing and turning in bed. As I drove, I noticed that the sky was crystal clear, moonless, and filled with stars. I stopped along the side of the empty Interstate highway and lay on the hood of the Jeep, awestruck by the spectacle that surrounded me. I had never seen the Milky Way so brilliantly displayed. From horizon to horizon it was painted in exquisite detail on the bowl of the heavens.

Not having landed a new job, I returned to Minneapolis. This time, I drove to Denver on the western side of the Rockys. Stopped for gas, I took a few minutes to look at my map of Colorado. The route I was taking headed east before I could take a road north, but I could also see a dotted line representing a shortcut that went over a mountain pass. Now that looked like fun!

From a two-lane paved road, it soon became a dirt road, and as it climbed to the pass, it turned into a pair of grass lined ruts. At times, it crossed metal cattle grates and at one point I even had to open a gate. There being no signs that I was going onto private property, I continued slowly. The so-called road became steeper and curvier the higher I went. I had to put the Jeep into Low gear as the car slipped on sand. The mountains surrounding me were gloriously arrayed in gold by aspen trees. This shortcut actually cost me an additional two hours of driving time, but it was one of the high points of my driving career.

When Richard returned to Minneapolis from Taiwan, I sold him the Jeep for $1. He was surprised when I actually wanted the doller. I told him I had already given him one car (the Fiero) and he was just going to have to pay for all others.

Quand Richard a pris la Fiero pour aller à l'université, j'ai acheté une Jeep Cherokee Sport de l'année 1990. Ce type de voiture était appelé une VUS, ou véhicule utilitaire sport. Elle était sportive, mais pas dans le même sens que la Fiero. C'était un véhicule pour remorquer mon bateau de ski en été et ma motoneige en hiver. J'ai écrit à propos du bateau dans l'histoire

et à propos de la motoneige dans l'histoire

La Jeep était un bon choix pour remorquer la motoneige parce que les rues en hiver sont souvent pleines de neige. En général ce n'était pas un problème pour la Jeep, mais une fois, quand j'ai conduit à la péninsule du nord de l'État de Michigan j'ai été surprise par la rue. Il y avait de la glace noire dans la rue. La Jeep et la remorque ont tourné à 180 degrés, elles ont roulé dans le fossé et elles sont restées à l'envers. J'étais suspendu à l'envers par la ceinture de sécurité, mais je n'étais pas blessé. Avec un peu de difficultés j'ai pu me libérer et me traîner hors de la Jeep par une fenêtre.

La police est arrivée très tôt et a appelé une dépanneuse. Les mécaniciens ont mis la Jeep et la remorque dans la rue, mais il y avait d'autres problèmes. Un pneu de la Jeep était abîmé et je devais le remplacer. De plus, un coin du toit de la Jeep était écrasé, mais je pouvais la conduire comme ça. Plus incroyable, le seul dommage à la motoneige était au pare-brise cassé, bien que la motoneige ait été à l'envers dans la neige sous la remorque.

Quand le pneu de la Jeep a été remplacée, je devais prendre une décision. Devais-je retourner chez moi immédiatement ou pouvais-je continuer avec mon voyage sur la motoneige ? J'avais conduit déjà pendant cinq heures pour aller à Michigan, les réparations du toit de la Jeep pouvaient attendre et je voulais vraiment faire de la motoneige. Ainsi donc, j'ai téléphoné à Lois pour lui raconter l'accident et pour la rassurer que tout allait bien. Elle m'a encouragé à continuer avec mon voyage. Elle savait bien combien j'avais besoin de ces vacances d'un travail de plus en plus frustrant.

J'ai conduit à l'hôtel pour passer la nuit et le lendemain matin j'ai trouvé un magasin qui pouvait remplacer le pare-brise de la motoneige. Pas plus tard que midi, j'étais sur la piste pour un voyage par motoneige de presque 1000 kilomètres.

Quelques années plus tard, j'ai conduit la Jeep de Minneapolis (dans l'État de Minnesota) à Phoenix (dans l'État de Arizona) à la poursuite d'un nouveau travail. Après une nuit blanche dans un motel au sud de Denver (dans l'État de Colorado) j'étais sur la route à 3 heures, au lieu de me tourner et me retourner dans le lit. Pendant que je conduisais, j'ai aperçu le ciel clair comme de l'eau de roche, sans lune et plein d'étoiles. Je me suis arrêté au bord de l'autoroute vide et je me suis reposé sur le capot de la Jeep, impressionné par le spectacle qui m'entourait. Je n'avais jamais vu la Voie lactée exposée aussi magnifiquement. D'un horizon à l'autre, elle était peinte sur le bol de cieux en détail exquis.

Sans un nouveau travail, je suis retourné à Minneapolis. Cette fois, j'ai conduit à Denver à l'ouest de montagnes Rocky. Je me suis arrêté pour prendre l'essence et j'ai passé quelques minutes en regardant la carte de l'État de Colorado. La route que je prenais allait à l'est avant que je puisse prendre la route du nord, mais je pouvais voir une ligne pointillée représentant un raccourci qui allait au-dessus d'un col. Ce serait amusant !

Une rue avec deux voies pavées, le raccourci devenait plus tôt une rue de terre et comme elle montait vers le col, deux ornières alignaient d'herbe. Quelquefois, elle traversait de barrières contre les bétails et une fois je devais ouvrir une porte. Il n'y avait pas de signe que j'allais sur une propriété privée, donc j'ai continué lentement. Plus haut je conduisais, la rue devenait plus raide et plus tordues. Je devais mettre la Jeep dans la plus basse vitesse quand elle glissait sur le sable. Les montagnes qui m'entouraient étaient un tableau splendide, toutes habillées en or par les peupliers trembles. Ce raccourci m'a coûté deux heures supplémentaires dans la rue, mais c'était un point fort de ma carrière de conducteur.

Quand Richard est retourné à Minneapolis de Taiwan, je lui ai vendu la Jeep pour $1. Il était surpris que j'aie voulu vraiment le dollar. Je lui ai dit que je lui avais déjà donné une voiture (la Fiero) et il devait payer pour toutes les autres.


1994 Pontiac Grand Am - Internet photo
1994 Pontiac Grand Am

When the engine of the Cadillac broke down, Lois chose a 1994 Pontiac Grand Am. We had a new home in Rochester and were no longer commuting from Teepeota Point, so a big car was no longer necessary. However, Lois' principal reason for choosing the Grand Am was that she found the seats comfortable. I didn'think that was much of a reason for choosing a car, but she was going to be its principal driver. So, why not!

A year later, I found a new job in Minneapolis, 100 miles north of Rochester. I rented an appartment there, while Lois continued to live and work in Rochester. At first, I returned to Rochester during the weekends, but more and more Lois joind me in Minneapolis because there were many more fun things to do there; including music, theatre and art. I was glad that Lois had a car she liked for these drives between the two cities. Eventually, she found a new teaching position at Hopkins High School, in a suburb of Minneapolis, and moved to Minneapolis.

Quand le moteur de la Cadillac est tombée en panne, Lois a choisi une Pontiac Grand Am « coupé » de l'année 1994. Depuis que nous avons acheté une nouvelle maison à Rochester et que nous ne devions plus nous rendre au travail à partir de Teepeota Point, une grande voiture n'était plus nécessaire. Cependant, la raison principale de Lois d'avoir choisi la Grand Am était qu'elle trouvait les sièges très confortables. Je pensais que cela n'était pas une bonne raison pour choisir une voiture, mais elle était la conductrice principal. Donc, pourquoi pas !

Une année plus tard, j'ai trouvé un nouveau travail à Minneapolis, à peu près de 160 kilomètres au nord de Rochester. J'ai loué un appartement à Minneapolis pendant que Lois continuait à habiter à Rochester. D'abord, je retournais à Rochester pendant les weekends, mais de plus en plus Lois me rejoignait à Minneapolis parce qu'il y avait beaucoup de choses à y faire ; y inclus, de la musique, du théâtre et de l'art. J'étais heureux qu'elle ait la voiture de son choix pour conduire entre les deux villes. Finalement, Lois a trouvé un nouveau poste d'enseignante au lycée de Hopkins, une banlieue de Minneapolis, et a déménagé à Minneapolis.


1966 Oldsmobile Ciera 1966 Oldsmobile Ciera
1966 Oldsmobile Ciera

In 2000, my mother died and I inherited her 1996 Oldsmobile Ciera. After the funeral, my son Richard and I drove the Oldsmobile from her home near Albany, NY to Minneapolis. Even though this car was nearly four years old, it had less than 10,000 miles on its odometer. It was the proverbial "little old lady's car that had been only used to go to church." However, this was a well-equipped car with a respectable V6 engine. Over the following years, Lois and I used it primarily for commuting. When I sold it in 2009, it still had less than 60,000 miles on it.

Even so, there is a story I can tell about the Oldsmobile. In the Spring of 2006, I was interested in buying an old yacht, but first I wanted to have it inspected by an expert. While I was driving to the Saint Croix river where it was docked, to meet the inspector, I was thinking about whether I really wanted to buy such an old yacht. I completely forgot about the speed limit and I passed a group of slower moving cars. Suddenly the flashing lights of a police car appeared behind me. I didn't think I was driving too fast, but I had no choice but to pull over.

The policeman stood next to my car as he scolded me and threatened to throw me in prison for being so stupid as to pass a clearly marked police car. During his harangue, he shook his finger at me as if he were scolding a child. I was terribly embarassed, but after about five minutes he let me go — without a ticket! I was really surprised. Later, it occured to me that what he had really wanted was to be seen by the other cars on the road, to get them to slow down. At the end of the day, I did not buy the yacht because it required too many repairs.

En 2000, ma mère est décédée et j'ai hérité de sa Oldsmobile Ciera de l'année 1996. Après les funérailles, Richard et moi avons conduit l'Oldsmobile de chez elle près de Albany (dans l'État de New York) à Minneapolis. Bien que cette voiture ait près de quatre ans, il y avait moins de 15.000 kilomètres sur l'odomètre. Comme on dit, c'était « la voiture d'une dame agée qui l'utilisée pour juste aller à l'église ». Cependant, cette voiture était bien équipée et avait un puissant moteur. Nous l'utilisions pour nous rendre à notre travail. Quand je l'ai vendue en 2009, l'Oldsmobile avait moins de 100.000 kilomètres.

Pourtant, il y a un seul évènement que je voudrais raconter à propos de l'Oldsmobile. Au printemps 2006, j'étais intéressé à acheter un vieux yacht, mais d'abord je voulais la faire inspectée par un expert. Pendant que je conduisais à la rivière Saint Croix où le yacht était au quai, pour faire une réunion avec l'inspecteur, je réfléchissais au sujet de si je voulais vraiment acheter un yacht si âgé. J'ai oublié complètement la limitation de vitesse et j'ai dépassé un groupe de voitures allant moins vite que moi. Immédiatement les lumières d'une voiture de police apparaissaient derrière moi. Je ne pensais pas que je conduissais trop vite, mais je ne pouvais pas faire autrement que m'arrêter au bord de la rue.

Le policier s'est mis debout près de ma voiture et il m'a menacé de me mettre en prison pour avoir été si stupide de dépasser une voiture de police bien marquée comme ça. Pendant ce discours, il a secoué son doigt à moi comme pour réprimander un enfant. J'étais très gêné, mais après tout, il m'a laissé partir — sans un ticket. J'étais très surpris ! Plus tard, il m'est venu à l'esprit que le policier voulait vraiment se faire voir par les autres voitures sur l'autoroute, pour les faire ralentir. À la fin, je n'ai pas acheté le yacht parce qu'elle exigeait trop de réparations.


1984 Corvette Tipton - Internet photo 1984 Corvette Tipton - Internet photo
1984 Corvette Tipton

Another sports car that I want to mention was the 1984 Corvette Tipton owned by my friend Arnie Bigbee. In June of 2000, after I had recovered from a heart attack, Arnie suggested that we take a trip in the Corvette to Wisconsin to visit Taliesen, the workshop of the famous architect Frank Lloyd Wright. During the trip, we talked about many aspects of our lives. Arnie spoke about the long trips he had made in the Corvette the preceeding years. He had driven thousands of miles all around the United States visiting friends and thinking about his life and his marriage.

I told him about the death of my mother in February. My sister and I had been at her bedside in the final days of her struggle with pancreatic cancer. In her final moments, we had seen her raise her arms in prayer to the God in whom she so devoutly believed. One month later, I had a heart attack and quadruple bypass surgery. I was convinced that I would soon be joining my parents, but after a recovery period of several months, I regained my health.

Two close encounters with death had been difficult for me to handle emotionally. This trip with Arnie was a big help. After so many years of friendship and so many shared experiences, Arnie was more like a brother than a friend.

Une autre voiture sportive que je voudrais mentionner était la Corvette Tipton de l'année 1984 possédée par mon ami Arnie Bigbee. En juin 2000, après avoir récupéré de ma crise cardiaque, Arnie m'a suggéré de faire un voyage dans la Corvette au Wisconsin pour visiter Taliesen, l'atelier du célèbre architecte Frank Lloyd Wright. Pendant le voyage nous nous sommes beaucoup parlés d'aspects de nos vie. Arnie m'a raconté au sujet de longs voyages qu'il avait faits dans la Corvette les années précédentes. Il avait conduit seul plusieurs milliers de kilomètres à travers les États-Unis pour rendre visite à ses amis et pour réfléchir au sujet de sa vie et de son mariage.

Je lui ai raconté au sujet de la mort de ma mère en février. Ma sœur et moi avions été à son chevet durant les derniers jours de sa lutte contre le cancer pancréatique. Et pendant ses derniers instants, nous l'avons vu lever ses bras en prière à Dieu auquel elle croyait si sincèrement. Un mois plus tard, en mars, j'ai eu une crise cardiaque et j'ai subi une operation des quatre pontages. J'étais convaincu que je rejoindrais bientôt mes parents, mais après quelques mois de récupération, j'ai recouvré ma santéet mon esprit.

Les deux rencontres proches avec la mort avaient été difficiles pour moi de supporter émotionnellement. Ce voyage avec Arnie m'a beaucoup aidé. Après plusieurs années d'amitié et autant d'expériences partagées, Arnie était plus comme un frère qu'un ami.


2001 Honda Accord 2001 Honda Accord
2001 Honda Accord

Lois' Pontiac Grand Am died in March of 2002 and we needed to immediately choose a replacement. However, I had bought airline tickets to go to Florida to visit my friend Bob Buhlmann and to watch a launching of the Space Shuttle, something I had been wanting to do for a long time.

In Florida, I received a telephone call from Lois. She had found the car she wanted, a silver 2001 Honda Accord. This car was more expensive than what we had planned on spending because it had all possible conveniences. Lois wanted to know if I was OK with this. I didn't have to think about it very long; sure, go ahead and buy it. She had driven the Pontiac, a much simpler car for many years. It was now her turn for a nice car.

Since then, we have taken several long vactaion trips in the Honda. One trip was over 6,000 miles to the East coast of the United States, from Minneapolis to Savanah, GA to Boston, MA and back to Minneapolis. There were also two trips to Québec with my friend Patrick Shal to study French. After each, Lois joined me in Québec for the return trip to Minneapolis, (Patrick flew home) during which we were able to visit many friends and family members. The Honda was very comfortable for these long trips.

La Pontiac Grand Am de ma femme est tombée en panne en mars 2002 et il fallait que nous choisissions immédiatement un remplacement pour Lois. Cependant, j'avais acheté déjà un billet d'avion pour aller en Floride pour rendre visite mon ami Bob Buhlmann et pour regardé le lancement de la navette spatiale, quelque chose que j'avais voulu voir depuis long temps.

En Floride j'ai reçu un appelle téléphonique de Lois. Elle avait trouvé la voiture qu'elle voulait, une Honda Accord de l'année 2001. Cette voiture était un peu cher parce qu'elle était bien équipée avec toutes les commodités. Lois voulait savoir si j'étais d'accord. Je n'ai pas réflechi trop longtemps ; d'accord ! Lois avait conduit le Pontiac, une voiture beaucoup plus simple, plusieurs années. C'était son tour d'avoir une belle voiture.

Depuis cette année-là nous avons pris de longues vacances dans la Honda. Une fois c'était un voyage de près de 10.000 kilomètres sur la côte est des États-Unis, de Minneapolis à Savanah (dans l'État de Georgia), à Boston (dans l'État de Massachusettes) et encore à Minneapolis. De plus, j'ai conduit deux fois de Minneapolis à la ville de Québec avec mon ami Patrick Shal pour étudier le français. Après chaque fois, Lois m'a rejoint à Québec et nous sommes retournés ensemble à Minneapolis. C'étaient de longs voyages, mais nous avons rendu visite à beaucoup d'amis et de membres de notre famille. La Honda était très confortable pour de tels voyages.

Reflections

I have written about the 20 most important cars in my life. Among the 15 cars owned by Lois and me, none were special or very expensive. They were ordinary cars bought for specific reasons: to commute, to pull a trailer with a boat or snowmobile, or for a bit of sport. For us, cars were never a status symbol. Except for the Vega, the Chevy Malibu and the Pontiac Fiero, we bought used cars and except for the Volvo and the Chevy Impalla we saved until we could pay cash for them. As I said in the beginning of the story, cars were always in the background of our lives. Nevertheless, dear readers, I have enjoyed telling you a bit about each of them.

Réflections

J'ai écrit au sujet des 20 voitures les plus importantes de ma vie. Parmi les 15 voitures possédées par Lois et moi, il est évident qu'aucune n'a été spéciale ou trop chère. C'étaient des voitures ordinaires qui avaient été achetées pour des raisons bien précises : pour nous rendre au travail, pour remorquer un bateau ou motoneige, ou pour un peu de sport. Pour nous, les voitures n'étaient jamais un symbole de statut. Sauf la Chevy Malibu et la Pontiac Fiero, nous avons acheté des voitures d'occasion et sauf la Volvo et la Chevy Impalla, nous avons économisé puisse que nous pouvions les payer comptant. Comme je l'ai dit au debut de cette histoire, les voitures existaient toujours au second-plan de notre vie. Néanmoins, chers lecteurs, ce m'a fait beaucoup plaisir de vous raconter un peu à propos de chacune d'elle.