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Christopher Lowell as Benjamin Franklin at the Minnesota Historical Museum.

2009: The Perfect Riposte

From Merriam-Webster Online:
ri·poste; \ri-'post\; noun; French, modification of Italian risposta, literally, to answer; from rispondere to respond, from Latin respondere; a fencer's quick return thrust following a parry; a retaliatory verbal sally; a retaliatory maneuver or measure.

 

Dear readers, how many times in your life have you thought of the perfect riposte to an insult, to some action that offended you, or even to some bit of humor — but only an hour or a day or a week too late? It's the same for me. I always envy those wits who have exactly the right words for every occasion and make everyone laugh. But that's not me — except one time recently.

I'm writing this story after visiting the Minnesota History Museum for an exhibit on the life of Benjamin Franklin, a celebrity of the 18th century, in both the United States and France. During the years of the American Revolution, he was the American ambassador to the French court and was well known in Parisian society. In fact, he had a reputation of being very charming among the beautiful women of Paris. He succeeded in obtaining the funds, equipment and soldiers needed to win the war. For this service and for many other aspects of his life, the museum decided to celebrate his 300th birthday with an exhibit on his life and times.

For members of the Minnesota Historical Society, the exhibit premiered with a breakfast, an advance tour of the exhibit and a talk by an actor who resembles Mr. Franklin and dresses like him. After breakfast, Lois, my wife, and I boarded the elevator to go to the exhibit on the third floor. But before the doors closed, Mr. Franklin joined us. What a surprise!

He immediately approached Lois, took her hand and kissed it once, twice, three times. She found this very amusing, but I decided to play the role of a scandalized husband. "Mr. Franklin," I said in a strong voice. "You are no longer in Paris!"

The actor was astonished that anyone would speak to him in that tone of voice. He jumped back, his face full of worry that he had given offense. "Oh, oh, pardon, pardon!" At that reaction, Lois and I began to laugh and he understood that I wasn't really angry. We shook hands as we left the elevator.

After viewing the exhibit, Lois and I attended his talk. He spoke as if he was actually Benjamin Franklin. Throughout the day, he was completely in that character — except at the moment of my perfect riposte.

2009: La riposte parfaite

De Merriam-Webster Online (après traduction): ri·poste; \ri-'post\; nom; français, modification de l'italian risposta, littéralement, réponse; de rispondere répondre, du latin respondere; un coup d'épée après une parade; des représailles verbale; des représailles par manoeuvre ou par measure.

 

Chers lecteurs, combien de fois dans votre vie vous avez trouvé la riposte parfaite à une insulte, à une action que vous avez trouvée offensive, ou même à une situation pleine d'humour — mais seulement une heure, un jour ou une semaine trop tard ? C'est la même chose pour moi. J'envie toujours les personnes d'esprit qui ont les mots exacts à chaque occasion et qui font rigoler tout le monde. Mais, ce n'est pas le cas pour moi — sauf une fois dernièrement.

J'écris cette histoire après avoir visité le Musée Historique de Minnesota pour une exposition sur la vie de M. Benjamin Franklin, un homme célébre au 18ième siècle, aux États-Unis et en France. Pendant les années de la révolution américaine, il était l'ambassadeur américain à la cour de France et il était bien connu dans la société parisienne. En fait, il avait une réputation d'être très charmant dans les millieux féminins de Paris. Il a obtenu des fonds, des approvisionnements et les soldats nécessaires pour gagner la guerre. Pour ce service et pour beaucoup d'autres aspects de sa vie, le musée a décidé de célébrer son 300ième anniversaire avec une exposition sur sa vie et son époque.

Pour les membres de la Société Historique de Minnesota, la première de l'exposition comprenait un petit déjeuner, un tour préalable du exposition et un discours par un acteur qui ressemble à M. Franklin et qui s'est habille comme lui. Après avoir mangé, Lois, ma femme, et moi sommes montés dans l'ascenseur pour aller à l'exposition au deuxième étage. Mais avant que les portes ne se ferment, M. Franklin nous a rejoints. Quelle surprise !

Immédiatement, il s'est approché de Lois, a saisi sa main et l'a embrassée une fois, deux fois, trois fois. Elle a trouvé ceci très amusant, mais j'ai décidé de jouer le role d'un mari scandalisé. « Monsieur Franklin ! » dis-je, à haute voix. « Vous n'êtes pas encore à Paris ! »

L'acteur était étonné que quelqu'un puisse lui parler sur ce ton. Il a sauté en arrière avec un visage rempli de souci comme s'il avait commis un délit. Il dit : « Oh, oh, pardon, pardon ! » À cette réaction, Lois et moi avons commencé à rire et il a compris que je n'étais pas vraiment fâché. Nous nous sommes serrés les mains en sortant de l'ascenseur.

Après l'exposition, Lois et moi avons assisté à son discours. Il a parlé comme s'il était vraiment Benjamin Franklin. Pendant toute la journée, il était tout en caractère — sauf au moment de ma riposte parfaite.