Enable JavaScript.


Map of our trip by air(green), ship(blue), and car(red).
La carte de notre voyage par avion (vert), paquebot(bleu) et voiture(rouge).

2010: An Impromptu Vacation in France

Our vacation in France ended with a day in Paris. The next day's flight to Minneapolis was long, but it gave Lois and me the time to reflect on all our experiences during the month of May.

First of all, I must admit that this was an impromptu vacation. Lois and I had known for several months that our friends, Kay and Ken Knapp,* were taking a cruise that crossed the Atlantic from Fort Lauderdale to Rome. We had decided against joining them because we were in the process of selling our house. Then, in mid-April, I received an e-mail from the Princess cruise line offering the cruise at a price that was hard to resist. Still we hesitated, but when a second, "last chance" e-mail arrived with an even better price, we decided that the house would sell or not, whether we were at home or not. So why not do it?

It was a 15 day cruise, departing May 1st with stops in Gibraltar, Alicante, Barcelona, Marseille, Florence and Rome. But hey, if we got off the ship in Marseille, we could spend some time in Provence and perhaps visit Elisabeth and Roland Dol.** And what about visiting the French towns from which my ancestors had emmigrated to Québec in the 17th century? OK, but those towns are in Normandy so we had better add a few more days for travel; and besides, there were other places we wanted to visit along the way. Following this train of thought, we ended up with a plan to spend the rest of May in France and fly home from Paris on May 31st. It was a plan, but not a very detailed one.


*Kay et Ken Knapp have been our close friends for more than 35 years. We had previously done two cruises with them, in the Mediterranean and through the Panama canal. They are wonderful traveling companions, and we had been looking forward to another cruise with them.

**Elisabeth Dol was my professor during a French language immersion visit to Provence in 2006. Elisabeth's website is http://www.provence-en-famille.com/.

2010: Des vacances impromptues en France

Nos vacances en France se sont terminées avec une journée à Paris. Le vol à Minneapolis le jour suivant était long, mais il nous a donné l'occasion de réfléchir sur toutes nos bonnes expériences pendant le mois de Mai.

D'abord, je dois reconnaître que ces vacances étaient impromptues. Lois et moi avions su quelques mois avant que nos amis, Kay et Ken Knapp,* prendraient une croisière qui traverserait l'Atlantique de Fort Lauderdale à Rome. Nous avions décidé de ne pas la prendre parce que nous étions en train de vendre notre maison. Puis, en mi-avril, j'ai reçu un courriel de la ligne de croisier Princesse qui nous a offert la même croisière à un prix difficile à résister. Nous avons hésité quand même, mais quand une deuxième « derniere chance » courriel est arrivé avec un prix encore meilleur, nous avons décidé que la maison se vendrait ou non, que nous soyons là ou non. Alors, pourquoi ne pas le faire.

C'était une croisière de 15 jours, qui est partie le premier Mai avec des arrêts à Gibraltar, Alicante, Barcelona, Marseille, Florence et Rome. Mais eh bien, si nous sortions du paquebot à Marseille, nous pourrions visiter la Provence et peut-être rendrions nous visite à Elisabeth et Roland Dol.** Et aussi visité des villes françaises d'où mes ancêtres avaient émigré au Québec au 17e siècle ? OK, mais ces villes sont en Normandie, donc nous devions ajouter quelques jours pour le voyage là-bas. En plus, il y avait d'autres lieux que nous avons voulus visiter en cours de route. En suivant ce train de penser, nous avons fait un plan de passer le reste du mois de Mai en France et voler chez nous de Paris le 31 Mai. C'était un plan, mais pas un plan avec beaucoup de détails.


*Kay et Ken Knapp avaient été nos proches amis depuis plus de 35 ans. Nous avons fait deux croisières avec eux, en Méditerranée et au Panama. Ils sont de merveilleux compagnons de voyage et nous avions prévu une autre croisière avec eux.

**Elisabeth Dol a été ma professeur pendant une visite en Provence en 2006 pour immersion dans la langue française. Le site web d'Elisabeth est http://www.provence-en-famille.com/.




Our route in France (in red).
Notre itinéraire en France (rouge).

May 1 - 12: The Cruise

All of our previous cruises had been of the type that sail at night and stop at a port during the day so people could take tours, go to the beach or go shopping. There would be some of that at the end of this cruise, but first we had twelve glorious days at sea with nothing to do but eat, rest, play Canasta, eat, be entertained, eat, and just plain relax. And did I mention eat? All of this aboard the Crown Princess, a gorgeous ship staffed with people anxious to serve us!

What could possibly go wrong? How about the ship having to turn around and retrace its path because someone thought they saw someone fall overboard? A false alarm. Or how about a passenger getting sick and the ship having to divert to Bermuda? Both of these events occured within the first two days, adding a bit of drama to our routines of eating, relaxing, and more eating.

Eventually, we reached Europe (several pounds heavier), and we did wander around Gibraltar, Alicante and Barcelona. We particularly liked Alicante with its broad tiled walkway and its beautiful beach. Lois and Kay enjoyed browsing the shops in Alicante and Barcelona — while Ken and I waited patiently. Lois bought a unique necklace that I did not get to see until Paris.

Du 1er au 12 Mai : En mer

Toutes les croisières précédentes que nous avions faites avaient été du type qui parcourait pendant la nuit et s'arrêtait pendant la journée pour que leurs passageurs puissent faire des tours, aller à la piscine ou faire du shopping. Il y aurait quelques jours de cela à la fin de la croisière, mais d'abord nous aurions douze jours sur mer avec rien d'autre à faire qu'à manger, se relaxer, jouer aux Canasta, manger, se divertir, manger et se reposer. Et est-ce que j'ai mentionné manger ? Tout cela sur le Crown Princess, un paquebot luxueux qui avait un équipage juste pour nous servir !

Qu'est ce qu'il y a qui pourrait mal se passer ? Qu'en est-il du paquebot qui doit faire demi-tour et revenir sur son chemin, parce que quelqu'un avait pensé qu'il avait vu un passageur tomber par-dessus bord. C'était une fausse alerte. Ou qu'en est-il d'un autre passager qui était tombé malade et le paquebot a dû se dérouter sur les Bermudes ? Les deux événements se sont produits pendant les deux premiers jours et ont ajouté un peu de drame à nos routines de manger, se reposer et manger davantage.

Finalement, nous avons atteint l'Europe (avec quelques kilos en plus) et nous avons parcouru les villes de Gibraltar, Alicante et Barcelona. Nous avons particulièrement aimé Alicante avec sa large rue piétons en carreaux et sa belle plage. Lois et Kay se sont faites plaisir en regardant dans les magazines à Alicante et à Barcelona — pendant que Ken et moi les attendions patiemment. Lois a acheté un collier que je n'ai vu qu'à Paris.

May 1 - 12: The Cruise        Du 1er au 12 Mai : En mer

May 13: Marseille and Cassis

In Marseille, we were met at the port by Elisabeth and Roland. Using the Internet aboard the ship we had arranged for them to be our guides for several days of touring throughout Provence. Having guides was well worth the added expense. They were able to take us to places in Provence that we otherwise would have missed. Roland was particularly knowledgable about the history and architecture of the area. A further benefit was that Roland did all of the driving, allowing me to really see the countryside.

I enjoyed long conversations in French with Elisabeth, during which she corrected my many errors. Lois was not, however, left out of these discussions. She was able to understand many words and phrases, and besides, Elisabeth and Roland speak English fluently. Within a day, Lois and Elisabeth were happily browsing in shops together like long-lost friends — while Roland and I waited patiently.

From the port of Marseille, we visited several sites in that ancient city: La Charité, an old hospital being remodeled as a museum; the old port of Marseille, now an enormous marina; La Fort Navette, the oldest bakery in Marseille, which makes biscuits in the form of little canoes; the fortified church of Saint-Nicolas; the elaborately decorated, hilltop church of Notre Dame de la Garde; and a fishing village where we had a lunch (a huge bowl of muscles for me).

Our next stop was Cassis, a seaside village known for its rocky calanques (fiords). A boat ride enabled us to see three of them and appreciate their rugged scenery. Deep in one of the calanques was a beautiful sandy beach from which people could watch climbers scaling the surrounding cliffs.

Finally, it was time to head to our hotel in Aix-en-Provence. The Dols had just purchased an apartment there, within the old city. Roland knew a great route from Cassis to Aix — a steep, curvy, and very narrow road that climbed high cliffs to a place that gave us spectacular views of Cassis and large stretches of the Côte d'Azure. For dinner that evening they took us to a narrow alley in Aix that was lined with restaurants.

Le 13 Mai : Marseille et Cassis

À Marseille, nous avons été rejoints au port par Elisabeth et Roland. Utilisant l'Internet au bord du paquebot, nous nous sommes arrangés pour qu'ils soient nos guides pour faire des tours pendant plusieurs jours en Provence. Avoir des guides valait bien des dépenses en plus. Ils ont pu nous emmener dans les lieux en Provence que nous aurions manqués autrement. Roland s'y connait en histoire et architecture de la région. Un bénéfice supplémentaire était que Roland a fait toutes la conduite, ce qui me permettait de voir mieux la campagne.

Il m'a fait plaisir d'avoir des longues conversations en français avec Elisabeth, pendant lesquelles elle a corrigé mes erreurs nombreuses. Cependant, Lois n'a pas été exclue de ces discussions. Elle pouvait comprendre plusieurs mots et phrases et en plus, Elisabeth et Roland parlent anglais couramment. En moins d'un jour, Lois et Elisabeth ont visité ensemble heureuses dans les magasins comme des vieilles aimes — pendant que Roland et moi les attendions patiemment.

Du port de Marseille, nous avons visité plusieurs sites dans cette ancienne ville: La Charité, un vieil hôpital en train d'être transformer en musée ; le vieux port de Marseille, maintenant un marina énorme ; La Fort Navette, la plus vielle pâtisserie de Marseille, qui fait des biscuits en forme de petits canoës ; l'église fortifiée Saint-Nicolas ; l'église Notre Dame de la Garde qui est au sommet d'une haute colline et décorée avec recherche ; et le port de pêche où nous avons déjeuné (un grand bol de moules pour moi).

Notre prochain arrêt était Cassis, un village près de la mer bien connu pour ses calanques rocheuses. D'un bateau touristique, nous pouvons voir trois calanques et apprécier leurs paysages déchiquetés. Il y avait une belle plage de sable à la fin d'une calanque de laquelle on pouvait voir des alpinistes qui grimpaient les falaises.

Finalement, c'était l'heure d'aller à notre hôtel à Aix-en-Provence ou les Dols venaient d'acheter un appartement dans la vielle ville. Roland connaissait une bonne route de Cassis à Aix — une rue raide, courbe et très étroite qui montait les hautes falaises à un endroit où il y avait des vues spectaculaires de Cassis et de la Côte d'Azur. Pour diner ce soir-là, ils nous ont pris dans une allée étroite à Aix où il y avait des restaurants qui s'alignaient le long de l'allée.

May 13: Marseille and Cassis        Le 13 Mai : Marseille et Cassis

May 14: Arles

Lois and I spent the day visiting Arles on our own because the Dols had other commitments. On the way there we saw a formation of nine French fighter jets emitting blue, white and red smoke in practice for French holidays. I had visited Arles once before, but this time I was completely confused. Where were the Roman temple and arena that I remembered. The arena in Arles just didn't match my memories. "Of course not," Roland said the next day, "the one you remember is in Nimes!"

Le 14 Mai : Arles

Lois et moi avons passé la journée à Arles sans les Dols parce qu'ils avaient d'autres obligations. Sur l'autoroute pour y aller, nous avons vu une formation de chasseurs à réaction français qui émettaient des fumées bleus, blancs et rouges en train de pratiquer pour des fêtes françaises. J'avais visité Arles une fois, mais cette fois-ci j'étais complètement désorienté. Où étaient le temple et l'arène romaine dont je me suis souvenu. L'arène à Arles ne ressemblait pas à celle que j'avais en mémoire. « Bien sûr que non, » a dit Roland le jour suivant, « celle dont vous vous souvenez est à Nimes ! »

May 14: Arles        Le 14 Mai : Arles

May 15: The Luberon

On our own for the morning, Lois and I visited the outdoor market in Aix-en-Provence. Fruits, vegatables, cheese, sausage, clothing, and odds and ends; this large weekly market had it all. Lois bought an olive wood spatula and I found a French translation of one of my favorite Sci-Fi novels*.

That afternoon with the Dols, we toured the Luberon region and experienced the powerful Mistral winds of Provence. In Lourmarin we saw a yellow and red striped flag flying over its château. Elisabeth told us the story of its creation; how after a battle the king smeared his still bloody fingers across the yellow flag of the duke who had fought so bravely for him.

Our tour took us by the Pont Julien, a 2nd century Roman bridge still in great condition. A stop for tea at an outdoor café in Lacoste gave us great views of the hillside town of Bonnieux across the valley, which we had already driven through. Roland mentioned that Lacoste had been the home of the infamous Marquis de Sade. Elisabeth added that an aligator is the symbol of the town and of the eponymous Lacoste brand of clothing. Our final stop of the day was Ménebres where one of Picasso's wives had a château.


*"Ender's Game" by Orson Scott Card.

Le 15 Mai : Le Luberon

Étant seuls pour le matinée, Lois et moi avons visité le marché d'Aix-en-Provence. Des fruits, des légumes, du fromage, des saucisses, des vêtements et des bricoles ; ce grand marché-là avait de tout. Lois a acheté une spatule de bois d'olive et j'ai trouvé une traduction en français d'un de mes romans favoris de science-fiction*.

Cet après-midi-là avec les Dols, nous avons fait un tour de la région Luberon et nous avons rencontré le Mistral, les vents puissants de Provence. À Lourmarin, nous avons vu le drapeau rouge et jaune rayés qui volait au-dessus du château. Elisabeth nous a raconté l'histoire de ce drapeau ; comment après une bataille le roi s'était essuyé les doigts encore sanglants d'un côté à l'autre du drapeau jaune du duc qui s'était si bravement battu pour lui.

Notre tour nous a menée près du Pont Julien, un pont romain du 2e siècle qui était encore en bon état. Un arrêt pour du thé dans un café à l'extérieur de Lacoste nous a donné de belles vues de Bonnieux, la ville au flanc de couteau de l'autre côté de la vallée, que nous avions déjà traversé. Roland a mentionné que Lacoste avait été la ville de l'infâme Marquis de Sade. Elisabeth a ajouté qu'un alligator est le symbole de la ville de Lacoste et aussi de la marque éponyme de vêtements Lacoste. Notre arrêt final du jour était Ménebres où une des épouses de Picasso possédait un château.


*« La stratégie Ender » par Orson Scott Card.

May 15: The Luberon        Le 15 Mai : Le Luberon

May 16: The Alpilles

This day was in the Alpilles. We drove through rugged mountains planted with olive orchards. The scenery was spectacular and I was glad to not be driving. In Maussane, we stopped briefly for hot chocolate and croissants.

On the way to St. Rémy, we were again in land dominated by huge rocky crags, but here they were interspersed with meadows. In one, we saw a small herd of gray donkeys led by a large brown mule. Elisabeth and I walked over to them, petted their noses and fed them fresh grass from the side of the road.

Wandering around St. Rémy, Roland pointed out various features of its 14th-17th century buildings. Of particular interest were three-story buildings in which the columns of the first floor had Doric capitals, the second floor had Ionic capitals and the third floor had Corinthian capitals. Lunch in St. Rémy was at a restaurant decorated with a wide variety of mismatched antiques.

The road to Les Baux serpentined among great boulders piled on top of each other. Les Baux itself is perched on a hill and dominated by a ruined château. Elisabeth told of the battle in which the cannons of the army of King Louis XIII, located on the opposite side of the valley, had destroyed the château and town. Later, the town revived when the aluminum-bearing mineral, bauxite, was discovered nearby and named after the town.

Driving out of the Alpilles, we stopped at the Château d'Estoublon which is noted for its olive oil and wine. I bought a bottle of rosé wine there, but I found it to be too sweet. The main building is a bastide, essentially a large farmhouse. It also had a lovely small chapel and beautiful gardens.

Le 16 Mai : Les Alpilles

Ce jour était dans les Alpilles. Nous avons conduit entre les montagnes aux contours déchiquetés et des champs d'olive. Le paysage était spectaculaire et j'étais heureux de ne pas avoir à conduire. À Maussane nous nous sommes arrêtés brièvement pour du chocolat chaud et du croissants.

Sur la route de St. Rémy, nous étions encore sur un terrain dominé par de grands rochers, mais ici il était parsemé de prairies. Dans l'une d'entre elles, nous avons vu une petite troupe d'ânes menée par un grand mulet brun. Elisabeth et moi nous sommes promenés là, avons caressé leurs museaux et leur donné de l'herbe fraiche du bord de la rue.

Errant autour de St. Rémy, Roland a indiqué les caractéristiques diverses des immeubles du 14e au 17e siècle. Ce que nous avons trouvé le plus intéressant était les immeubles de trois étages sur lesquels les colonnes du rez-de-chaussée avait des chapiteaux Doric, le premier étage des chapiteaux Ionic et le deuxième étage des chapiteaux Corinthian. Déjeuner à St. Rémy était dans un restaurant décoré avec une grande variété d'antiquités mal assorties.

La rue à Les Baux serpentait parmi des grosses pierres empilées les unes au-dessus des autres. Les Baux elle-même est perchée sur une colline et dominée par un château en ruine. Elisabeth a raconté l'histoire d'une bataille dans lequel les canons de l'armée du roi Louis XIII, situés à l'autre côté de la vallée, avait détruit le château et la ville. Plus tard, la ville revivait quand le minéraux contenant de l'aluminium, du bauxite, était découvert tout près et nommé après la ville.

Sortant des Alpilles, nous nous sommes arrêtés au Château d'Estoublon qui est connu pour de l'huile d'olive et du vin. J'y ai acheté une bouteille de vin rosé, mais je l'ai trouvé trop sucré. Le bâtiment principal est une bastide, essentiellement une grande maison de ferme. Il y avait aussi une petite et belle chapelle et des beaux jardins.

May 16: The Alpilles        Le 16 Mai : Les Alpilles

May 17: The Pont du Gard

The third day's tour in Provence was further to the West. Our primary destination was the famous Roman aquaduct at Pont du Gard. On the way, we stopped at a Paul patisserie (est. 1824) and bought sandwiches and pasteries for a picnic. The Pont du Gard is the fifth most popular tourist attraction in France. Its three high tiers of stone arches are a marvel of ancient engineering. Today, only pedestrians can cross the River Gardon on the 18th century bridge built adjacent to the aquaduct, but Roland remembered driving over it in his youth.

The spring that fed the aquaduct is at its northern end at Uzès. This village is the home of the hereditary First Duke of France, whose family still retains an impressive château there.

Nimes, at the southern end of the aquaduct, was our last stop of the day. I was pleased to see the Roman temple and arena that I had thought were in Arles. In the temple, we watched a short 3-D movie about the heros of Nimes, and gained an appreciation of the history of Nimes and Provence. Elisabeth mentioned that the fabric from which blue-jeans are made originated in Nimes and is thus called "denim."

Back in Aix-en-Provence, we dined at the well-known Deux Garçons restaurant on the Cours Mirabou. Afterwards, we were shown the location of the apartment the Dols were remodeling. French language students who stay there with them will have a wonderful location in the heart of this university town.

If our tour of Provence seemed to be just a list of names, well it was to us too, but no longer. Now, when we read these names in A Year in Provence by Peter Mayle, we have clear pictures in mind of charming towns with narrow streets and ancient stone buildings, amazing Roman ruins, welcoming cafés, and elegant churches; in other words, Provence. We also remember our gracious guides who treated us as friends.

Le 17 Mai : Le Pont du Gard

Le troisième jour de notre tour pour en Provence était davantage à l'ouest. Notre destination principale était le célèbre aqueduc romain le Pont du Gard. En chemin, nous nous sommes arrêtés à la pâtisserie Paul (fondée en 1824) et nous avons acheté des sandwichs et des pâtes pour une pique-nique. Le Pont du Gard est la cinquième attraction touristique la plus popluaire en France. Ces trois hauts niveaux d'arches en pierre étaient une merveille d'anciens engineerings. Au courant, seuls les piétons pouvaient traverser la rivière Gardon sur le pont construit au 18e siècle près de l'aqueduc, mais Roland s'est souvenu l'avoir traversé en voiture dans sa jeunesse.

La source de l'eau pour l'aqueduc est plus au nord à Uzès. Ce village est le siège héréditaire du Premier Duc de la France, dont la famille y possède à ce jour un château imposant.

Nimes, plus au sud de l'aqueduc, était notre dernier arrêt de la journée. J'étais heureux de voir le temple et l'arène romains que j'ai pensé se trouvaient à Arles. Dans le temple, nous avons regardé un court métrage en 3-D au sujet des héros de Nimes et gagné l'appréciation de l'histoire de Nimes et de la Provence. Elisabeth a mentionné que le tissu duquel les jeans bleu sont fait était à l'origine de Nimes et par conséquent est appelé « denim ».

De retour à Aix-en-Provence, nous avons dîné un restaurant bien connu, Deux Garçons dans le Cours Mirabou. Ensuite, les Dols nous ont montré le lieu de l'appartement qu'ils étaient en train de renouver. Les étudiants de français qui leur y rendraient visite auraient un bon lieu dans le coeur de cette ville universitaire.

Si notre tour de Provence avait seulement l'air d'une liste de noms, alors c'était la même chose pour nous aussi, mais plus encore. Maintenant, quand nous lisons ces noms en Une année en Provence par Peter Mayle, nous avons des images claires dans l'esprit : des villes charmantes avec des rues étroites et des bâtiments anciens en pierre, des anciens ruines romains, des cafés accueillants et des églises élégantes ; autrement dit, la Provence. Nous nous souvenons aussi de nos gracieux guides qui nous ont traités comme des amis.

May 17: The Pont du Gard        Le 17 Mai : Le Pont du Gard

May 18 - 19: Carcassonne

Lois and I reluctantly said "Goodbye" to the Dols and continued our tour of other parts of France. From Aix-en-Provence, we drove to Carcassonne, a medeval walled city, complete with ramparts, a moat, towers with pointy roofs and a château. We later learned that some of this charm was the result of a 19th century reconstruction that added most of the pointy roofs.

Following the advice in Rick Steves' France guide book, we had booked a room in a chambre d'hôte within the walls of the city. He said that we would have to park our rental car in the mote outside the walls, but we hadn't realized we would have to drag our luggage from the mote over crowded cobblestone streets to the hotel.

The problem was that we had too much luggage (two large bags plus two carry-ons) because the cruise part of the trip had required extra clothing. Once inside the old city, we found the directions to the hotel a bit vague. I eventually left Lois with the luggage while I went searching. When I finally got back to her, she wasn't very happy. Several tourists had taken pictures of her standing there with all that luggage, and rowdy teenagers had pointed to her and shouted "Stupid American!"

Our greeting by Nicole at the Chambres le Grand Puit made up for these indignities. As Rick Steves had said, our room was large, comfortable and convenient. It had a balcony overlooking the ramparts, and a provisioned kitchenette for making our own breakfasts. One highlight of our stay in Carcassonne was walking the ramparts and touring the château. A second was a dinner of cassoulet, a casserole of white beans with sausage and duck. Delicious!

Before leaving Carcassonne, we repacked our bags so that all non-essentials could be left in the trunk of the car for the rest of the trip. A lesson had been learned.

Les 18 et 19 Mai : Carcassonne

Lois et moi avons dit à contrecoeur « Au revoir » aux Dols et avons continué notre chemin en France. D'Aix-en-Provence, nous sommes allés à Carcassonne, une ville du Moyen Age entourée d'un mur avec des remparts, des douves, des tours avec des toits pointus et un château. Plus tard nous avons appris que ces charmes sont le résultat de la reconstruction au 19e siècle qui a ajouté la plus grande partie des toits pointus.

Suivant l'avis du guide touristique France par Rick Steves, nous avons faits une réservation dans une chambre d'hôte à l'intérieur des murs de la ville. Ce guide explique que nous aurions dû stationer notre voiture dans la douve à l'extérieur des murs, mais nous ne nous sommes pas rendus compte que nous aurions dû tirer nos bagages de la douve à l'hôtel sur les rues bondés faites de pavés ronds.

Le problème a été que nous avions trop de bagages (deux grandes pièces roulants et deux petites pièces à porter) parce que la croisière avait exigé des vêtements supplémentaires. Après être entrés dans l'ancienne ville, nous avons trouvé les directions de l'hôtel un peu vague. Finalement, j'ai laissé Lois avec les bagages pour aller chercher l'hôtel. Quand je lui suis retourné, elle n'était pas heureuse. Quelques touristes avaient pris des photographies d'elle debout là avec tous nos bagages et des ados mal élevés l'avaient montré du doigt et lui avait hurlé « Stupid American ! »

Notre accueil par Nicole à la Chambres le Grand Puit nous a compense de ces indignités. Comme Rick Steves avait dit, notre chambre était grande, confortable et convenable. Il y avait un balcon qui avait vue sur les remparts et une kitchenette approvisionnée pour faire notre propre petit-déjeuner. Un rehaut de notre séjour à Carcassone a été de marcher sur des remparts et à faire un tour du château. Un deuxième rehaut a été un dîner de cassoulet, un ragoût de haricots blancs avec des saucisses et du canard. Délicieux !

Avant de partir de Carcasonne, nous avons remballé nos bagages pour que toutes les choses non essentielles les puissent rester dans le coffre de la voiture pour le reste du voyage. Une leçon avait été apprise.

May 18 - 19: Carcassonne        Les 18 et 19 Mai : Carcassonne

May 20 - 21: Toulouse

The much larger city of Toulouse was our next stop. It is called the "rose city" because most of the buildings are of red brick. Toulouse also taught us a lesson; the French don't seem to have any great love for street signs. In a large city, this makes it difficult for visitors to find their hotel. After driving around for a while, we stopped at an Internet Café and used Google to print maps and directions from our current location to the hotel. The café was in a trendy neighborhood full of shops, restaurants and an indoor market, so we spent some time there before going on to our hotel.

The huge basilica of Saint Sernin, one of Toulouse's landmarks, was adjacent to our hotel. Its elaborate red brick exterior and towering steeple belie a plain and disappointing interior. Also nearby was Toulouse's enormous city hall and its large plaza surounded by restaurants. A tourist train showed us more of this lively city. The streets teemed with young people from the city's many universities; the cafés were always crowded.

We did little shopping on this trip, but I was anxious to buy a new electronic English/French dictionary* as I had forgotten to bring mine. I'd had no success in bookstores previously, but in Toulouse I found one in a bookstore specializing in university books. Since it was unlikely I'd be able to return it, I asked the clerks to demonstrate it and to prove that it could conjugate French verbs. Before I knew it, three clerks were busy installing batteries and reading the instruction book. All the while, I was able to converse with them in French, which itself made the purchase worth while.

One evening, we spent several hours in our hotel room using the free Internet to plan the rest of our trip and make hotel reservations for the nights to come. The trip had come up so fast that we'd only had time to determine a rough route. (There was time on the cruise ship but its satelite-based Internet rates were very expensive.) From Toulouse we had thought to go to Bordeaux, but Roland recommended the area around Sarlat-le-Canéda, to the East of Bordeaux in the Perigord, as being more interesting to visit.


*Google "Casio EWF-100" for more information. I would recommend this handheld electronic dictionary to all students of French. I am using it as I write this story.

Les 20 et 21 Mai : Toulouse

La ville beaucoup plus grande de Toulouse a été notre arrêt prochain. Elle s'appelle la « ville rose » parce que ses bâtiments sont construits pour la plupart en brique rouge. Toulouse nous a enseigné aussi une leçon ; les Français ne semblent pas avoir d'amour pour des signes dans les rues. Dans une grande ville, il est difficile pour les visiteurs de trouver leur hôtel. Après avoir conduit dans les environs pendant une demi-heure, nous nous sommes arrêtes à un Internet Café et nous avons utilisé Google à imprimer des cartes et les directions de notre lieu actuel à l'hôtel. Le café était dans un quartier branché, plein de magasines, de restaurants et un marché couvert, donc nous y avons passé quelque temps avant d'aller à notre hôtel.

Le grand basilique Saint Sernin, un grand monument de Toulouse, était adjacent à notre hôtel. Son extérieur recherché de briques rouges et son clocher imposant par sa hauteur dément un intérieur simple et décevante. Proche de là était l'hôtel de ville énorme de Toulouse et sa grande place entourée de restaurants. Un train touristique nous a montré plus de cette ville vivante. Les rues grouillaient de jeunes de plusieurs universités de la ville ; les cafés étaient toujours bondés.

Nous avons fait peu de shopping dans ce voyage, mais j'ai été tenu d'acheter un nouveau dictionnaire électronique anglais/français*, car j'avais oublié d'apporter le mien. Je n'avais pas eu de réussite dans les librairies précédentes, mais à Toulouse j'en ai trouvé un dans une librairie dont la spécialité était les livres universitaires. Puisque je ne pourrait pas le retourner, j'ai demandé aux employés d'en faire la demonstration et de me prouver qu'il pourrait conjuguer les verbes français. Avant de me rendre compte, trois employés du magasin étaient occupés à installer des piles et à lire les instructions. Pendant qu'ils le faisaient, j'ai pu parler avec eux en français, ce qui m'a bien valu quelque chose.

Un soir, nous avons passé quelques heures dans notre chambre d'hôtel en utilisant l'Internet, qui y était gratuit, pour planifier le reste de notre voyage en France et à faire des réservations dans des hôtels pour les nuits à venir. Le voyage était venu si vite que nous avions seulement le temps pour déterminer la route approximative. (Il y avait du temps dans la croisière, mais le prix d'acces à l'Internet par satellite était trop élevé.) De Toulouse, nous avions pensé aller à Bordeaux, mais Roland a recommandé la région près de Sarlat-le-Canéda, à l'est de Bordeaux dans le Perigord, ce serait plus intéressant à visiter.


*Faites une recherche Google à "Casio EWF-100" pour plusieurs informations. Je recommanderais ce dictionnaire électronique de la main à tous les étudiants de français. Je l'utilise pendant que j'écris cette histoire.

May 20 - 21: Toulouse        Les 20 et 21 Mai : Toulouse

May 22 - 24: The Perigord

On the way to Sarlat, we visited the riveside town of La Roque-Gageac and had a boat ride on the Dordogne River. The town was built into the side of a rocky cliff bordering the river. The menacing châteaux Castlenaud perched high on a hill overlooking the river and the town.

We spent three nights in a spacious room in the Hotel Montaigne in Sarlat (also recommended by Rick Steves). The hotel staff was especially helpful, recommending tours to take in the area around Sarlat. When I asked where I could find a laundromat, the proprietor voluntered to do it for us for only five euros — a good deal since by then we had been away from home for three weeks.

Our first tour in the Perigord was Lascaux II, the copy of the famous cave paintings from the Cro-Magnon period. I accepted the assertion that the copy was an exact duplicate and was impressed by the sensation of movement of the animals captured by prehistoric artists. The two photos I took clandestinly did not come out, so I was forced to buy postcards.

After a lunch of galettes and cider in the town of Montaignac, we visited Château Losse and its lovely gardens. A hilly, twisty, fun-to-drive road back to Sarlat had been recommended by our hotel. We passed the cliff dwellings at Payzac-Saint-Christophe, where we stopped for a few pictures; however, we resisted the temptation to climb hundreds of stairs for a closer look. Further down the road, we stopped for pictures of geese on a farm that raised them for foie gras.

Our second day in the Perigord was much more leisurely. We visited the Jardins d'Eau, along the Dordogne River. The side of the valley had been sculpted into a series of channels, pools, waterfalls, and walking paths. There were also extensive plantings, especially water-lilys. I learned that water was pumped up from the Dordogne and gradually made its way down to it. We enjoyed a picnic lunch of wine, sandwiches and pasteries, followed by a nap on the lawn.

We visited Sarlat, itself, in the evenings, finding many interesting shops and good restaurants for supper along the gas lit streets within the walls of the old town. Lois enjoyed sampling various types of paté, including foie gras, which I found too rich. We also enjoyed coq au vin, a classic French dish, complemented by a red wine of the Perigord.

Du 22 à 24 Mai : Le Perigord

Sur le chemin à Sarlat, nous avons visité la ville de La Roque-Gageac où nous avons fait une promenade en bateau sur la rivière Dordogne. La ville était construite sur le côté d'une falaise rocheuse au bord de la rivière. Le château menaçant Castlenaud était perché sur une haute colline et dominait la rivière et la ville.

Nous avons passé trois nuits dans une chambre spacieuse dans l'Hotel Montaigne à Sarlat (qui a été aussi recommandé par Rick Steves). L'équipage de l'hôtel a été particulièrement obligeant. Ils ont recommandé de bons tours à prendre dans la région près de Sarlat. De plus, quand j'ai demandé où je pouvais trouver une lassive, la propriètaire a offert de nous la faire pour cinq euros seulement — un bon marche à partir du moment où nous étions loin de chez nous depuis trois semaines.

Notre premier tour dans le Perigord a été Lascaux II, la copie des peintures de la célèbre grotte de la période Cro-Magnon. J'ai accepté l'assertion que la copie avait été exactement reproduite et j'ai été impressionné par la sensation du mouvement des animaux capturé par les artistes préhistoriques. Les deux photographies que j'ai clandestinement prises n'ont pas marché, donc j'ai été obligé d'acheter des cartes postales.

Après avoir mangé un déjeuner aux galettes et du cidre à Montaignac, nous avons visité le Château Losse et ses beaux jardins. La route pour revenir à Sarlat avait été recommandée par le propriétaire de notre hôtel. Cette route montait et descendait avec beaucoup de virages et m'a donné beaucoup de plaisir à conduire. Nous avons passé les habitations dans les falaises à Payzac-Saint-Christophe, où nous nous sommes arrêtés pour prendre quelques photographies ; cependant, nous avons résisté à la tentation de monter des centaines d'escaliers pour une vue plus proche. Plus loin sur la route, nous nous sommes arrêtés pour faire des photographies des oies dans une ferme qui les élevait pour la foie gras.

Notre deuxième tour dans le Perigord était beaucoup plus tranquille. Nous avons visité les Jardins d'Eau au bord de la rivière Dordogne. Le côté de la vallée avait été sculpté en série de rigoles, d'étangs, de chutes d'eau et de voies piétonnes. Il y avait des plantations étendues, des nénuphars surtout. J'ai appris que l'eau était pompée au sommet de la colline de la Dordogne. Nous y avons fait une pique-nique de vin, des sandwiches et des pâtisseries et cela a été suivi d'une sieste sur la pelouse.

Nous avons visité Sarlat, elle-même, dans les soirées. Dans les murs de la vielle ville, nous avons trouvé plusieurs magasins intéressants et de bons restaurants le long des rues illuminées par des lampes à gaz. Lois a aimé essayer les types variés de pâté, y compris la foie gras, que j'ai trouvé trop riche. Nous avons aimé aussi le coq au vin, une recette française bien connue, qui a été complimentée par un vin rouge du Perigord.

May 22 - 24: The Perigord        Du 22 à 24 Mai : Le Perigord

May 25 - 26: Dinan

The drive North to Dinan in Brittany was the longest of the trip. The French autoroutes are marvelous; they are fast and well maintained, but quite expensive. There were frequent toll booths at which one could pay with a credit card. The major cities we bypassed, such as Bordeaux, Nantes and Rennes, were encircled by peripheral roads with interchanges onto the autoroutes to other cities. In general, this was convenient, but at Rennes we took the wrong road and it was many kilometers before we realized our mistake.

We took the first exit possible and stopped to figure out where we were and what to do. Fortunately, there was a secondary road directly to Dinan, and that led to an interesting bit of serendipity. In the small town of Champeaux, we came upon a large, unusual church with an interesting steeple. Tired of driving, we stopped for pictures.

We found the interior of the church equally interesting. The ceiling consisted of a series of domes that were decorated with horizontal black and white stripes. The result was simple but remarkably beautiful. At the time, I thought it was unique, but on reviewing our trip pictures I realized I had seen such a domed ceiling once before, in Notre Dame de la Garde in Marseille, though it had been decorated very differently.

Dinan is another walled city. It sits on top of a hill overlooking the Rance River in Brittany. We stayed in a tiny room in a modern hotel that was just outside the old city. Having arrived late in the day, we only had time for supper in a nearby café. Returning to the hotel, we met an English couple in the lobby who were sipping Cognacs. He was a 65 year old QVC TV pitchman. They had a lot of advice about what to see and do in Dinan.

We began our tour of Dinan by visiting the Gothic cathedral of Saint Malo. Its enormous stained glass windows were the most splendid I had ever seen, especially with sunlight pouring through them. The streets surrounding the cathedral had many shops and restaurants, but we followed a suggestion from the night before and meandered down the steep street leading to Dinan's port on the Rance River. This street was the home of numerous artisans whose studios offered many tempting objets d'art.

The Rance River, in earlier days, had been an important channel for commerce. During a boat tour on the river we learned that there are 43 locks between the sea and the city of Rennes only 60 miles upstream. It had taken weeks to go that distance on barges towed by horses, or sometimes by the bargeman's wife; a very hard way to make a living. Our boat did go through one lock and we understood why it had taken so long to go such a short distance. From our boat we could again see châteaux high on commanding hilltops. There was also a large abbey that had once dominated an important river bridge.

Back at the port, we began looking at the menus of restaurants for lunch when an old, red, beautifully maintained Jaguar sports car parked in front of us. A woman exited the car and I asked if I could take a picture of it. She concurred and walked away. As I was taking the picture, I heard her scream; she had tripped on the cobblestones and fallen. Her wrist was clearly broken, so her husband immediately took her to the hospital. Later that day we saw him driving the Jaguar alone.

After lunch, Lois wanted to browse in the shops, so I found a bench by the river to sit on while waiting for her. She found me a warm pull-over, which I was glad to have for the rest of the trip. The weather in France had been cooler than we had expected.

Rather than walking back up the steep street to the upper part of Dinan, we took the circulating tourist train. It began to rain as we got off the train, so we quickly found a table under the awning of a café. Lois had begun to enjoy the French practice of just sitting and watching people on the street, while nursing an espresso with a small pitcher of steamed milk. Supper that night was at the same restaurant as the night before because we had liked its food and service.

Les 25 et 26 Mai : Dinan

Le trajet en voiture à Dinan en Bretagne était le plus long de nos vacances. Les autoroutes françaises sont merveilleuses ; elles sont rapides et bien maintenues, mais très couteuses à utiliser. Il y a des péages fréquents qu'on peut payer avec une carte de crédit. Les villes principales que nous avons passés, comme Bordeaux, Nantes et Rennes, avaient des voies périphériques avec des échangeurs aux autoroutes en direction d'autres villes. En général, cela était convenable, mais à Rennes nous avons pris l'autoroute qui n'allait pas à Dinan et c'était plusieurs kilomètres avant que je ne me sois rendu compte de notre erreur.

Nous avons pris la première sortie disponible et nous nous sommes arrêtés pour déterminer où nous étions et ce que nous devions faire. Heureusement, il y avait une route secondaire qui allait directement à Dinan et cela nous a menés à un hasard heureux. Dans la petite ville de Champeaux, nous nous sommes arrivés à une église qui était grande et étonnante avec un clocher intéressant. Fatigué de conduire, nous sommes arrêtés pour prendre des photographies.

Nous avons trouvé l'intérieur de cette église également intéressant. Le plafond était formé d'une série de dômes qui étaient décorés avec des raies horizontales en noir et blanc. Le résultat était simple, mais extrêmement beau. À ce temps-là, j'ai pensé qu'elle était unique, mais quand j'ai revu les photographies du voyage, je me suis rendu compte que j'avais déjà vu un tel plafond avant, dans l'église Notre Dame de la Garde à Marseille, bien qu'elle ait été décorée très différemment.

Dinan est une autre ville entourée de mur. Elle reste sur une colline qui domine la rivière Rance en Bretagne. Nous sommes restés dans une petite chambre d'un hôtel moderne à l'extérieur de la vielle ville. Étant arrivés tard dans la journée, nous avons eu le temps seulement de souper dans un café pas loin. En retournant à l'hôtel, nous avons fait la reconnaissance d'un couple anglais dans l'entrée qui buvaient de petites gorgées de Cognac. Il avait 65 ans et il avait été un présentateur sur la chaine de télévision QVC. Ils avaient beaucoup de conseils au sujet de ce qu'il fallait voir et faire à Dinan.

Nous avons commencé la visite de Dinan à la cathédrale gothique de Saint Malo. Ses grandes fenêtres étaient des plus splendides en verre coloré que je n'avais jamais vues, particulièrement avec la lumière du soleil ruisselant à travers. Les rues au tour de la cathédrale avaient beaucoup de magasins et de restaurants, mais nous avons suivi une suggestion de la nuit précédente et nous avons flâné le long de la rue raide au port de Dinan sur la rivière Rance. Dans cette rue on pouvait trouver des ateliers de plusieurs artistes qui offraient des objets d'art tentant.

La rivière Rance, dans les années passés, avait été un canal important pour le commerce. Pendant un bref tour dans un chaland motorisé, nous avons appris qu'il y avait 43 écluses entre la mer et la ville de Rennes jusqu'à 100 kilomètres en amont. Il prenait plusieurs semaines par courir cette distance sur les chalands qui étaient remorqués par des chevaux, ou quelquefois par la femme du batelier ; une manière de gagner sa vie très difficile à l'époque. Notre chaland a traversé une écluse et nous avons compris pourquoi cela prenait si long à faire une distance aussi courte. Du chaland, nous avons pu voir encore des châteaux perchés en haut des collines. Il y avait aussi une grande abbaye qui dominait un pont important de la rivière.

À notre retour au port, nous avons commencé à regarder les menus des restaurants pour déjeuner quand une vieille, bien entretenue, voiture de sport rouge de la marque Jaguar a stationné devant nous. Une femme y est sortie et je lui ai demandé si je pouvais prendre une photographie. Elle a été d'accord et elle est partie. Au moment où j'ai pris la photographie, je l'ai entendue hurler ; elle avait trébuché sur un pavé rond et était tombée. Son poignet était nettement cassé, donc son mari l'a emmenée à l'hôpital. Plus tard dans la journée, nous l'avons vu conduire la Jaguar seul.

Après le déjeuner, Lois a voulu faire les magasins, donc j'ai trouvé un banc au bord de la rivière sur lequel je me suis assis pour l'attendre. Elle a trouvé un pull chaud pour moi, que j'étais heureux d'avoir pour le reste du voyage. Le temps en France avait été plus froid que ce que nous avions prévu.

Au lieu de remonter la coté raide vers la partie supérieur de Dinan, nous avons pris le train touristique qui circulait dans la ville. Il a commencé à pleuvoir quand nous en sommes sortis, donc nous avons trouvé rapidement une table au-dessous de la banne d'un café. Lois avait commencé à prendre plaisir à la pratique française de rester assis et à regarder les passants, pendant qu'elle buvait une petit coup un express avec une petite cruche de lait cuit à la vapeur. Le dîner ce soir-là a été au même restaurant que le soir précédent parce que nous y avions aimé la nourriture et le service.

May 25 - 26: Dinan        Les 25 et 26 Mai : Dinan

May 27: Mont Saint Michel

I would have liked to spend more time in Brittany, but our plan called for us to go to Mont Saint Michel. Even so, we could do a bit of site-seeing along the way. Our route took us through the seaside resort town of Saint Malo, where we only stopped for a few pictures. The road then followed the coast with great views of the sea. At a beach we walked out on the sand and saw a strange house on a small, rocky island. Lunch was in the seaside town of Cancale.

When one approaches Mont Saint Michel, it suddenly appears in all of its gothic splendor. We had visited it once before during a 1996 bus tour of France, so why were we visiting it again? The answer in one word, "omelets" — giant fluffy omelets. I had seen them being made during the previous trip but hadn't had time to eat one. This time, I was determined!

Because we were staying in a hotel on the island, we got to park on the causway, well above the high tide. It was a short walk along the island's single street, which is always crowded with tourists, to the hotel Le Mouton Blanc (another Rick Steves recommendation). This time, we had with us only what we needed for the night.

Lois wanted to check out the shops, but I had had enough of that activity. Instead, I walked all the way around the island on the sands exposed during low tide. I then decided to tour the abbey. To put it mildly, there are a lot of stairs on that path, but I made it and got to again appreciate what the monks had accomplished.

But back to the omelets. I asked the hotel clerk where I could get the best omelet and she recommended the Mère Poulard restaurant. She failed to mention how expensive it was to dine there; by far the most expensive meal of our whole trip. I got to watch my omelet being made: after beating the egg mixture into a froth, the chef cooked the omelet in a frying pan with a long handle in an open fireplace. This was fun to watch, but the eating of the omelet was another story. It was burnt on the outside, raw on the inside, and didn't taste very good. What a disappointment!

Le 27 Mai : Le Mont Saint Michel

J'aurais aimé passer beaucoup de temps en Bretagne, mais notre plan nous appelait à aller au Mont Saint Michel. Tout de même, nous pourrions faire de tourisme le long du chemin. Notre route nous a menés à St Malo, une ville de séjour au bord de la mer, où nous nous sommes arrêtés seulement pour prendre des photographies. Puis, le chemin a suivi le littoral avec de bonnes vues de la mer. À une plage nous avons fait une promenade sur le sable et nous avons regardé une maison étrange sur une petite île de roches. Le déjeuner a été à Canacle une ville au bord de la mer.

Quand on approche la Mont Saint Michel, il se montre soudainement dans toute sa splendeur gothique. Nous l'avons visité une première fois en 1996 pendant un tour de France en autobus, donc pourquoi le visiter encore ? La réponse en un seul mot était, des "omelettes" — des omelettes grandes et mousseuses. Je les ai vues cuire pendant le voyage précédent, mais à ce moment-là il n'y avait pas de temps d'en manger. Cette fois, j'étais déterminé !

Parce que nous restions dans un hôtel sur l'île, nous pouvions stationner sur la chaussée, bien en haut de la marée haute. C'était une courte promenade sur la seule rue de l'île, qui est toujours bondée de touristes, à l'hôtel Le Mouton Blanc (une autre recommandation de Rick Steves). Cette fois, nous avions seulement les choses nécessaires pour la nuit.

Lois a décidé de regarder les choses dans les magasins, mais j'avais eu suffisant de cette activité. Au lieu de cela, j'ai marché au tour de l'île sur le sable exposé par la marée basse. Puis, j'ai décidé de faire un tour de l'abbaye. À dire modestement, il y avait beaucoup d'escaliers sur ce chemin-là, mais je l'ai fait et j'ai pu apprécier encore plus tout ce que les moines avaient accompli.

Cependant, pour en revenir au sujet des omelettes, j'ai demandé à l'employée de l'hôtel où je pouvais trouver la meilleure omelette et elle a recommandé le restaurant Mère Poulard. Elle a omis de mentionner à quel point il était cher d'y manger ; de loin le plus cher de notre voyage. J'ai pu observer quand mon omelette a été faite : après avoir fouetté le mélange d'oeufs en mousse, le chef l'a cuit dans une casserole avec une longue queue dans un cheminée ouverte. Cela a été un plaisir d'observer, mais le manger a été une autre histoire. Elle était brulée à l'extérieur, pas suffisamment cuit à l'intérieur et selon moi n'avait pas bon goût. J'étais très deçu !

May 27: Mont Saint Michel        Le 27 Mai : Le Mont Saint Michel

May 28: Dieppe

This night would be in a chambre d'hote in Dieppe, a city of ancestral importance to me. But between Mont Saint Michel and Dieppe there were several stops we wanted to make, so we left the island early, just as busses full of tourists began to arrive. Having had our fill of the island's restaurants, breakfast was in a roadside café: coffee and croisants as usual in France.

Arriving in Bayeux a bit early, we toured its majestic cathedral before viewing the medeval tapestry for which Bayeux is famous. Through a series of cartoon-like panels stitched in wool thread on a linen backing, the tapestries tell the story of the conquest of England in 1066 by William of Normandy. The tapestry is 70 meters long and beautifully displayed in a climate controlled case. Our audio guides told the story, panel by panel, with music and sound effects. At lunch afterwards, Lois was in a celebratory mood and indulged in champaign and paté de fois gras - at 11:00 in the morning! A Croque Monsieur sandwich was good enough for me.

A second stop that day was at Honfleur, an ancient port at the mouth of the Seine River. Honfleur was often painted by the Impressionists and Monet and Matisse were good friends there. We needed less than an hour for a walk around the port, a few pictures, a quick visit of its interesting wooden cathedral, and ice cream cones.

Honfleur really deserved more time, but we had other objectives that day. We wanted to find two small towns in which my ancestors had lived in the 16th century: Autretot (where Johan Dumoys married Margarite Berservages in 1555), and Ètoutteville (where Adrien Dumoys married Catherine Pougnye in 1594). With the help of a detailed map of Normandy, we found these towns. They were, as expected, farming villages in the midst of large fields of mixed crops. Today, they also appear to be suburbs of larger nearby towns. We searched church graveyards in each town, but saw few headstones prior to 1800.

Our primary reason for visiting Dieppe was also genealogical. In 1662, Jean Dumoys* married Barbe Mauger in Dieppe. The large gothic church of the Saint-Jacques parish was mostly built in the 13th century. Lois and I lit candles in memory of these long forgotten ancestors. We walked hand-in-hand down the main aisle of the church, just as they must have done. This personally touching moment presaged the upcoming marriage of our son Adam with Andrea, the love of his life.


*Somehow,the name Dumoys morphed into Demers when Jean and Barbe Dumoy emmigrated to Québec.

Le 28 Mai : Dieppe

Cette nuit serait dans une chambre d'hôte à Dieppe, une ville d'importance ancestrale pour moi. Mais entre le Mont Saint Michel et Dieppe il y avait quelques arrêts que nous voulions faire, donc nous sommes partis de l'île tôt, tout de suite quand des autobus remplis de touristes sont arrivés. Puisque nous en avions marre des restaurants de l'île, le petit-déjeuner a été dans un café au bord de la rue : du café et des croissants comme d'habitude en France.

En arrivant à Bayeux un peu tôt, nous avons fait un tour de sa cathédrale majestueuse avant que nous ayons regardé la tapisserie médiévale pour laquelle Bayeux est célébré. Par une série des tableaux, comme des bandes dessinées, cousus en fil de laine sur un entoilage de lin, la tapisserie décrit l'histoire de la conquête d'Angleterre en 1066 par Guillaume de Normandy. La tapisserie messure 70 mètres de long et elle est exhibée admirablement dans une vitrine climatisée. Nos guides acoustique ont raconté l'histoire, dessin par dessin, avec de la musique et des effets sonores. Au déjeuner plus tard, Lois était dans une humeur de célébration et elle a cédé au champagne et au pâté de foie gras — à 11 H le matin ! Un Croque Monsieur était suffisant pour moi.

Un deuxième arrêt ce jour-là a été à Honfleur, un ancien port à l'embouchure de la Seine. Honfleur était fréquemment peint par les Impressionists et Monet et Matisse ont été de bons amis là. Nous avons eu besoin de moins d'une heure pour une promenade autour du port, quelques photographies, une brève visite de la cathédrale qui est construite en bois, et des cornets de glace.

Honfleur méritait plus de temps, mais nous avions d'autres objectifs ce jour-là. Nous avons voulu trouver deux petites villages dans lesquels mes ancêtres avaient vécu au 16e siècle : Autretot (où Johan Dumoys et Margarite Berservages se sont mariés en 1555) et Ètoutteville (où Adrien Dumoys et Catherine Pougnye se sont mariés en 1594). Avec l'aide d'une carte détaillée de Normandy, nous avons trouvé ces petits villages. Ils étaient, tel que prévus, des villages agricuoles entourées par de grands champs de differentes cultures. Aujourd'hui, ils apparaissent être des banlieues des plus grandes villes tout près. Nous avons visités le cimetière de l'église de chaque village, mais nous avons vu peu de pierres tombales antérieures à 1800.

Notre raison principale pour visiter Dieppe était aussi généalogique. En 1662, Jean Dumoys* et Barbe Mauger se sont mariés à Dieppe. La grande église gothique de la paroisse Saint-Jacques a été construite pour la plupart dans le 13e siècle. Lois et moi avons allumés des cierges en mémoire de ces ancêtres longtemps oubliés. Avec plaisir, Lois et moi avons descendu, main dans la main, sur la même allée centrale que Jean Dumoys et Barbe Mauger. Ce moment touchant personnellement a présagé le prochain mariage de notre fils Adam avec Andrea, l'amour de sa vie.


*Pour une raison ou pour une autre, le nom Dumoys s'est transformé à Demers quand Jean et Barbe Dumoys ont émigré au Québec.

May 28: Dieppe        Le 28 Mai : Dieppe

May 29 - 30: Paris

We had planned on staying in Dieppe for two nights and had booked a room in a chambre d'hôte we'd found through the Internet. However, one night was all we could tolerate in what turned out to be a very uncomfortable room. The next morning we left as soon as possible, but we did take time to tour Dieppe's busy street market in the area around Saint-Jacques church.

Two nights in a modern SuitesHotel near the Charles de Gaulle Paris airport made up for the previous night's poor accomodations. We found the hotel by following a free shuttle bus leaving the airport on which the name of the hotel was written.

An extra day near Paris made it possible for us to spend a full day in the city. This time, we had no interest in visiting the typical tourist sites. Instead, we took the Metro directly to the Musée du quai Branly, a relatively new museum devoted to primitive arts. The objets d'arts were wonderfully displayed, but truthfully, I found the building itself more interesting. It was built by Jean Nouvel, the same French architect who had built the new Guthrie theater in Minneapolis. In the shadow of the Eiffel Tower, this modern building is a wonderful foil to the primitive art it contains. The museum was followed by a brief excursion into the Père Lachaise cemetery where we visited the grave of Fredrick Chopin. We did not see Jim Morrison's grave — perhaps the next time.

Les 29 et 30 Mai : Paris

Nous avions planifié de rester à Dieppe pour deux nuits et nous avions une reservation dans une chambre d'hôte que nous avions trouvé sur Internet. Cependant, une nuit a été tout ce que nous avons pu tolerer dans cette chambre très inconfortable. Le lendemain matin, nous sommes partis aussi tôt que possible, mais nous avons pris le temps de faire un tour du marché dans les rues aux environs de l'église Saint-Jacques.

Deux nuits dans une SuitesHotel moderne près de l'aéroport Charles de Gaulle à Paris ont compensé les accommodations pauvres de la nuit précédente. Nous avons trouvé l'hôtel en suivant une navette gratuite à partir de l'aéroport sur laquelle le nom de l'hôtel était écrit.

Un jour supplémentaire près de Paris a rendu possible de passer une journée entière à la ville. Cette fois, nous n'avons pas d'intérêt à visiter les sites touristiques. Au lieu de cela, nous avons pris le Metro directement au Musée du quai Branly, un nouveau musée pour les arts primitifs. Les objets d'arts étaient très bien exposés, mais j'ai trouvé l'immeuble lui-même plus intéressant. Il a été construit par Jean Nouvel, le même architecte français du nouveau théâtre Guthrie à Minneapolis. Dans l'ombre de la Tour Eiffel, cet immeuble moderne est une opposition merveilleuse à l'art primitif qu'il contient. Le musée a été suivi d'une brève excursion au cimetière de Père Lachaise où nous avons trouvé la tombe de Fredrick Chopin. Nous n'avons pas vu la tombe de Jim Morrison — peut-être la prochaine fois.

May 29 - 30: Paris        Les 29 et 30 Mai : Paris

May 31: Home again

When Lois and I returned our rental car at the airport: we had driven over 1500 miles from Aix-en-Provence to Paris; we had seen many charming cities and much of a beautiful country; we had visited the home towns of my ancestors; we had eaten some wonderful food (except for the omelette); and I had been able to use my hard-won skills with the French language. Not bad for an impromptu vacation! We are already looking forward to our next trip to France.

And no, our house in Minneapolis was not sold while we were away.

Le 31 Mai : Chez nous encore

Quand Lois et moi avons retourné notre voiture de location à l'aéroport : nous avions conduit plus de 2300 kilomètres de Aix-en-Provence à Paris ; nous avions vu plusieurs villes charmantes et beaucoup de beaux pays ; nous avions visité les villes natales de mes ancêtres ; nous avions mangé de la bonne cuisine (sauf l'omelette) ; et j'avais pu utiliser mes habilités durement gagné avec la langue française. Pas mal pour des vacances impromptues ! Nous attendons déjà avec impatience nos prochaines vacances en France.

Et non, notre maison à Minneapolis n'était pas vendu pendant que nous étions absent.