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The salon of the home of Elisabeth and Roland in Carry-le-Rouet, France.

A Musical Debut

All my life I have been something of a gas bag;
Not the kind that won't shut up, the other kind.
Although I am always careful to deflate in private,
That doesn't mean I've never been embarrassed.

I had flown across the Atlantic to Paris and then to Marseille
To spend two weeks living with a French tutor and her husband.
They met me at the airport and took me to their lovely home
Near a charming bay of the Mediterranian.

The tour of their home, their garden and my room was brief,
But not brief enough. I was in agony!
As soon as possible, I sought privacy
Anxious to let nature take its course.

Settling myself on the porcelan throne,
I was surprised when nothing happened.
Giant bubbles rumbled throughout my gut,
All headed, I hoped, in the same direction.

Finally, a little toot, followed by another and another,
Followed by a continuous, musical tone
As a certain part of my anatomy
Vibrated like the lips of a trumpeter.

It went on and on, for seconds that felt like minutes and hours.
Could my hosts, sitting in the next room listening to an opera,
Hear my accompaniament to the arias?
I had just met them; what must they be thinking?

I decided to just pretend nothing had happened.
Entering their salon, I immediately said
How much I liked the opera "Lakmé" by Leo Delibes,
And how I would soon see it performed in Minnesota.

The weeks went by quickly, the days consumed by French lessons,
Tours of Provençe, and marvelous late night dinners.
E and R were the most gracious of hosts, but I always wondered,
What had they thought of my musical debut?

Un début musical

Pendant toute ma vie, j'ai été un ballon à gaz ;
Pas le genre qui ne fermera jamais la bouche, l'autre genre.
Je fais toujours attention de lâcher en privé,
Mais cela ne signifie pas que je n'étais jamais gêné.

J'avais volé à travers l'Atlantique à Paris et puis à Marseille
Pour rester deux semaines avec une instructrice particulière et son mari.
Ils m'ont retrouvé à l'aéroport et m'ont emmené à leur belle maison
Au bord d'une calanque charmante de la mediterranée.

Le tour de leur maison, de leur jardin et de ma chambre était bref,
Mais pas assez bref. J'étais angoissé !
Dès que possible, j'ai cherché l'intimité
Anxieux de laisser la nature prendre son cours.

M'asseyant sur le trône en porcelaine,
J'étais surpris quand rien ne s'est passé.
Des bulles géantes grondaient partout dans mes boyaux,
Tous allant, j'ai espéré, dans la même direction.

Finalement, un petit « toot », suivi d'un autre et d'un autre,
Suivi d'un ton continu qui était musical
Quand une certain partie de mon anatomie
Vibrait comme les lèvres d'un trompettiste.

Ça continuait pendant plusieurs secondes ce qui avaient l'air des minutes et des heures.
Est-il possible que mes hôtes, assis dans la pièce voisine et écoutaient un opéra,
Pourraient entendre mon accompagnement aux arias ?
Je viens de les rencontrer ; que devraient-ils penser ?

J'ai décidé de prétendre que rien ne s'était passé.
Entrant dans leur salon, j'ai dit immédiatement
Que j'ai aimé l'opéra « Lakmé » par Leo Delibes,
Et que je le verrai bientôt au Minnesota.

Les semaines ont passé très vite, les journées consumé par les leçons de français,
Des tours en Provençe et des dîners merveilleux chaque nuit.
E et R étaient des plus gracieux des hôtes, mais je me suis demandé toujours,
Qu'ont ils pensé à propos de mon début musical ?